Visiter notre ville d’Angoulême version Moyen Age

On a fait cette visite le 24 septembre pour encore plus apprendre le Moyen âge car on est en train de travailler dessus en histoire. Vous savez qu’Angoulême est une ville qui est sur une colline et vous savez, on a de la chance, car il reste beaucoup de vestiges comme les remparts, la tour Clovis, les 2 tours du château…

Lisa notre guide nous a emmenés à travers les rues pour nous expliquer des choses. Nous avions un petit carnet pour les noter.

 

« Ce qui m’a impressionné c’est la vue des remparts ! » Charlène

« Ce qui m’a impressionné, ce sont les maisons à colombages qui sont faites en torchis parce qu’elles pouvaient être brûlées facilement, et on n’y logeait que 3 personnes ! » Abeer

Les remparts

Les remparts sont tout autour de la ville d’ Angoulême, ils servaient à défendre la ville contre les Wisigoths. La légende raconte que les remparts se seraient baissés quand Clovis a voulu rentrer pour aider les Angoumoisins à les combattre. La jambe de Clovis a été sculptée sur la tour « Clovis » pour se rappeler qu’il a voulu aider à combattre les Wisigoths et a été blessé à la jambe (1ère photo). Sur la 2ème photo, nous voyons une archère.

  

Les remparts d’aujourd’hui sont plus bas que ceux du Moyen Age.

« La sortie était très intéressante, on a appris plein de choses ! » Anna et Louise

Le château

Quand on était devant le château, on a vu des meurtrières et des créneaux. On a aussi vu 2 grandes tours, c’est la seule chose qui reste du Moyen Age : l’une s’appelle  le donjon (c’était la tour la plus haute dans laquelle vivaient le seigneur et sa famille, 1ère photo), l’autre est la tour ronde dans laquelle Marguerite de Valois est née (3ème photo). Sur la 2ème photo, on voit le blason du seigneur de ce château.

  

« Il y a beaucoup de fenêtres aujourd’hui mais au Moyen Age, il n’y en avait pas parce que le château servait à protéger et s’il y avait eu des fenêtres, les ennemis auraient pu les casser et entrer dedans ! » Nélia et Victoria

  

A cause du covid-19 nous n’avons pas pu monter dans le donjon. Mais la maitresse a enregistré des photos de l’an dernier. Sur la première photo, nous voyons le plafond sculpté du donjon où vivait le seigneur et sa famille.

Sur la deuxième photo, on voit un escalier qui tourne, il est très étroit et mène au donjon. Les chevaliers en armure pouvaient difficilement y monter. Il suffisait d’un coup d’épaule pour faire tomber tous les assaillants !

Et sur la dernière photo, on voit les mâchicoulis : ces trous servaient à laisser tomber des objets lourds pour assommer les assaillants qui se trouvaient au pied des remparts.

« J’ai bien aimé cette sortie, j’ai découvert plein de choses sur là où j’habite ! » Louna

Isabelle Taillefer versus le châtelet

Née en 1188, Isabelle Taillefer, reine d’Angleterre, dame d’Irlande, duchesse d’Aquitaine et comtesse d’Angoulême a fait construire le donjon et la tour du château d’Angoulême.

Sur la 1ère photo, nous voyons l’ancien palais des Taillefer devant lequel on a mis une pancarte d’Isabelle, en face de l’église St André.

La 2ème photo est le seul médaillon que l’on a retrouvé qui représente Isabelle.

 

D’abord, Isabelle a été enlevée par le roi d’Angleterre, Jean sans Terre (pour avoir ses terres) le jour de ses noces avec Hugues de Lusignan, le comte d’Angoulême. Elle a donc vécu en Angleterre, et eut des enfants. Quand Jean sans Terre est mort, elle est revenue à Angoulême où elle s’est mariée avec son premier fiancé, Hugues de Lusignan. Mais comme elle était habituée au château luxueux d’Angleterre, elle a fait rénover le château d’Angoulême et a voulu prendre le pouvoir contre le roi de France, Louis IX.

Celui-ci, a résisté en faisant construire le châtelet pour les surveiller. Le châtelet se trouvait à la place du marché des halles, donc pas très loin du château des Lusignan. Isabelle et Hugues ont arrêté la guerre contre le roi, même s’ils sont restés très puissants : au Moyen Age, les seigneurs étaient parfois plus puissants que le roi !

 

Le châtelet est ensuite devenu une prison, puis il a été démoli en 1885 !

Johanna et Jules     

               Les maisons, les rues

Dans les rues d’Angoulême, il y avait des maisons en torchis et à colombages : le rez-de-chaussée était en pierres car sinon, il y avait des risques d’incendie et trop d’humidité. Le torchis est un mélange de boue et de paille qu’on met entre les pans de bois. Ces maisons étaient des échoppes en bas (3ème photo), et en haut la famille y vivait. Sur la 2ème photo, on voit l’entrée de la cave dans laquelle les marchands stockaient la nourriture qu’ils allaient vendre : c’est le soupirail.

  

Les maisons à pignon étaient tout en pierres, c’étaient des maisons de riches.

  

Ces 2 types de maisons se trouvaient dans des rues sales, pleines d’ordures qu’on jetait par la fenêtre. Cela apportait des maladies ! Comme les rues étaient sombres et sinueuses, les voleurs pouvaient attaquer !

Il y avait des gardes pour surveiller la nuit et un couvre-feu où l’on devait être chez soi, éteindre les bougies et recouvrir les braises du feu avec de la cendre (pour éviter les incendies !).

« Ce qui m’a choqué, c’est que les gens du Moyen âge étaient tous chrétiens ! » Kyran

« Je ne savais pas que la cathédrale était si grande et qu’elle avait la forme de la croix de Jésus car je n’étais jamais entré dedans ! » Dany

La place du palet

Au Moyen Age, cet endroit était une des portes qui entrait dans Engoulesme (l’ancienne écriture du nom de notre ville !) : On arrivait sur la place du palet sur laquelle les artisans, les paysans, les commerçants … vendaient leur produits (des chaussures, de la nourriture, du tissu, des plats et plus encore…)

Pourquoi la place se nomme-t-elle comme ça ? Parce que le mot « palet » vient du mot « pal » : on prévenait les gens qui arrivaient par la porte, que s’ils enfreignaient une loi, ils se feraient empaler, comme tous les cadavres exposés à l’entrée de la place. On pouvait y voir aussi des piloris (3ème photo).

  

« J’ai aimé quand on était dans la cathédrale parce que les vitraux étaient translucides et la coupole blanche si jolie ! » Jade et Souhila

Le cimetière de l’église St André

Nous sommes allés derrière l’église St André et c’est là que Lisa nous a dit que nous pouvions marcher dessus, car des Angoumoisins l’avaient recouvert de béton armé. Comme ils étaient chrétiens, les gens du Moyen Age faisaient des cérémonies religieuses pour les enterrements et mettaient les corps le plus proche possible de l’église. Comme il n’y avait pas de cercueils, beaucoup de rats grattaient le sol et apportaient des maladies comme la peste, le choléra… C’est pourquoi de nombreux enfants et adultes mouraient.

 

« J’aimais bien la vie qu’a eu Isabelle Taillefer ! » Morgane

« J’ai préféré quand on s’est arrêté devant la mairie et qu’on a parlé d’Isabelle Taillefer. » Mona

La cathédrale

  

Les cathédrales ont été construites pour prier car les gens étaient très croyants. A l’extérieur, il y avait des gargouilles (4ème photo), des sortes de gouttières, pour empêcher les mauvais esprits d’entrer dans la cathédrale. Les modillons (6ème photo) étaient sculptés dans la pierre, et avaient la même fonction que les gargouilles.

Au Moyen Age, la cathédrale était toute colorée mais maintenant, la peinture s’est dégradée et est partie.

  

Dans la cathédrale, il y avait aussi des colonnes le long de la nef (5ème photo) avec des chapiteaux pour tenir les voutes.  » Ce que j’ai aimé, c’est la résonance dans la cathédrale ! » Moustapha « J’ai été impressionné par sa grande taille ! » Ben

La voix des enfants en poèmes !

Depuis la rentrée, le mercredi matin, nous récitons des poésies différentes, nous les avons apprises petits morceaux par petits morceaux…

Nous avons récité nos poésies devant tout le monde et les autres ont choisi sur leur ardoise celui qui récitait le mieux.

Ensuite, la maîtresse est allée dans la salle informatique, au calme, pour enregistrer la voix de ceux qui ont été choisis.

Ecoutez-nous…!! La classe de CM1

  

  

La cour de mon école, récité par Jules et Loan

Le cancre, récité par Camille

Mon école, récité par Dany

Ecoliers dans la lune, récité par Mona

L’avenir, récité par Johanna

  

Matin d’été à la ferme, récité par Gabriel

Soir d’été, récité par Louna

Les mouches, récité par Moustapha

 

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Poème d’automne

L’automne poétique

 

Toutes rouges, toutes dorées,

Les forêts vont s’enflammer,

Les oiseaux vont s’envoler

Vers de nouvelles contrées.

 

Les chocolats chauds, les marrons

C’est tellement bon !

J’aime bien rester à la maison,

Assise sur mon polochon.

 

J’aime aussi dehors, alors

Allongée dans l’herbe folle

Je regarde les étoiles en fête,

Qui me font tourner la tête.

 

Les feuilles s’envolent en crissant,

C’est émouvant, au gré du vent,

Même s’il fait un peu froid,

Je me balade dans les bois.

 

Un hibou hulule,

Plus de libellules !

L’ours va hiberner

Loin des courants d’air glacés.

Louna

Le tennis de table, un sport amusant !

Tous les mardis après-midis, nous allons faire du tennis de table à Ma Campagne, au TTGF : Antoine est notre professeur.

Tout d’abord, on s’échauffe : on fait tourner la tête puis les épaules, les poignets, les chevilles, et le bassin. Après en va courir autour des tables, des fois, Antoine nous dit des numéros pour changer de sens.

« J’aime bien le ping-pong car c’est amusant de courir à l’envers et de faire rebondir la balle, c’est chouette! » Alizéa et Nemo

Au tennis de table, il y a des revers, des services et des coups droits :

On doit tenir la raquette au niveau du  nombril pour faire un revers. Pour faire un service, on doit faire rebondir la balle une fois sur notre partie de table et une fois sur celle du partenaire. Il faut que la raquette soit inclinée par rapport à la balle. Pour les coups droits, il faut tenir sa raquette du côté du pouce.

Le  revers                          Le coup droit

« Moi j’aime bien les 3 coups, mais viser un plot, c’est difficile ! » Amélia

« C’est chouette le ping-pong, je préfère les passes en coup droit ». Gabriel

Pour le premier coup (le service), il faut toucher ton camp et le camp de ton adversaire. Il faut tenir ta raquette en forme de pistolet, en haut de la raquette. Il faut rester au milieu de la table et faire des pas chassés si ton adversaire t’envoie la balle sur un côté : s’il l’envoie à droite, on fait un coup droit et s’il l’envoie à gauche, un revers (pour un droitier).

Pour s’entraîner, on s’envoie la balle à la main 5 fois et son partenaire doit la renvoyer en faisant un revers :

   

Un match de tennis de table se termine en 11 points.

« Je n’arrive pas à bien faire mes revers, c’est dur ! » Amir

« Ce qui est dur, c’est de contrôler la balle pour ne pas l’envoyer trop haut ! » Kynaan

Le jeu du plus d’échanges 

   

Médaille d’or : 16 coups ; Médaille d’argent : 13 coups ; médaille de bronze : 12 coups

Le jeu du plus grand nombre de passes réussies à Antoine en tournant autour des tables 

Moustapha a gagné le jeu le jour de son anniversaire !

« C’est un sport très collectif, on s’amuse beaucoup on rigole, en tout cas, c’est trop bien ! » Loan

« J’aime bien ce sport, c’est très amusant. »Camille

Le wax, c’est fantastique !

On fait le wax le vendredi, avec maitresse, car c’est notre séance d’art plastique.

  

Pour dessiner le wax, il faut beaucoup d’attention et de temps : il faut trois feutres de différentes couleurs, un feutre noir et un stylo noir. Après il faut faire 3 petits ronds qui se superposent avec ces 3 couleurs, puis les entourer au feutre noir. On fait ensuite des rayons avec le stylo noir. Puis quand on a fini, dans le blanc, on fait des petits ronds et on colorie entre les petits ronds au feutre noir.

  

« C’est très joli ! Cela va servir à décorer notre cahier de poésie/théâtre ». Camille et Loan

Le wax est un tissu originaire d’Indonésie très coloré avec des motifs réguliers qui se fabriquent avec de la cire (wax veut dire cire en anglais). C’est un tissu plutôt épais qui résiste bien à la chaleur.

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L’histoire commence en Indonésie : les Hollandais débarquent et installent des colonies. Les Indonésiens n’acceptent pas ces envahisseurs et se révoltent de façon régulière. Quand les Hollandais reviennent chez eux, ils créent des usines en Hollande pour fabriquer du tissu en wax qu’ils ont trouvé très beau. Comme ils travaillent avec des Africains, ceux-ci vont ramener le tissu wax en Afrique et commencer à en produire. Voilà pourquoi aujourd’hui, la rumeur dit que le wax est africain…

« Il fallait être patient et précis, mais ça valait le coup ! C’est très beau ! » Louna et Malo

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