Bas les masques !

Mardi 26 novembre nous sommes allés voir 4 courts métrages au cinéma de la cité. Ils étaient réalisés par Jean François Laguionie dans les années 1970. Toute la classe a préféré « Le masque du diable » et « Potr’ et la fille des eaux » car il y avait des voix et c’étaient les plus intéressants. En voilà les 2 résumés.

Après la projection, une fille nous a expliqué comment étaient faits les films d’animation : Certains étaient faits en peinture, ou en papier découpé, avec de la pâte à modeler, de la pellicule grattée… Il y a 24 images par secondes et les réalisateurs font 6 secondes par journée, donc c’est très long pour faire un film d’animation ! « Le voyage du prince » de J.F.Laguionie vient juste de sortir au cinéma, pleins d’enfants de la classe sont allés ou vont aller le voir !

Antoine M. et Paul

Le masque du diable

Il était une fois un village avec des personnes qui peignaient des masques pour le carnaval. Une vielle dame qui s’appelait Angèle mais qui n’aimait pas les masques, partit dans la montagne avec sa chèvre pour jouer aux dominos. Elle vit une personne qui prétendait être le diable, il demanda de faire une partie de dominos avec Angèle. Le diable proposa : « si tu gagnes, je te rajeunirais ». Alors,  Angèle tricha en donnant un domino à sa chèvre et elle gagna. Donc, le diable lui donna un miroir sur lequel il avait dessiné une belle jeune femme.

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Angèle proposa une revanche et dit : « si tu perd encore, tu enlèveras ton masque. » Angèle tricha encore une fois. Le diable enleva son masque, mais dessous se cachait un autre masque. Le diable partit au village et là-bas, il enleva son vrai masque et en réalité, c’était un villageois ! Sur le chemin du retour, Angèle se rendit compte qu’elle n’avait pas rajeuni et et elle enleva son masque : en réalité, Angèle était le diable !

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« J’ai aimé le suspense de cette histoire ! » Elif « Moi aussi, et j’ai aimé la peinture faite par J.F.Laguionie. » Alban       

Potr’ et la fille des eaux

On va vous raconter l’histoire de POTR’ ET LA FILLE DES EAUX. C’est l’histoire d’une sirène qui s’était faite attraper par un filet de pêche, elle chantait et Potr’ l’entendit. Il s’avança et la délivra.

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Pour le remercier, elle resta à ses côtés chaque nuit. Ils tombèrent amoureux. Comme Potr ne pouvait pas rester sans respirer sous l’eau, il décida d’aller chez une sorcière pendant que la sirène dormait.

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Potr’ lui demanda comment devenir sirène, elle essaya plein de formules mais rien ne lui fit une queue de poisson. Alors, elle chercha dans un livre et elle lut qu’il fallait prononcer une formule à la pleine lune. Il le fit et devint une sirène. Mais lorsqu’il rejoignit la fille des eaux, elle aussi avait convoqué les Dieux afin d’avoir des jambes ! On dit que l’histoire se finit bien mais on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé.

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«On a bien aimé ce court métrage parce que c’est celui qu’on a le mieux compris ! »

Chloé et Noor

 

Les portraits mystérieux

En septembre, nous avons commencé les autoportraits déformés : la maîtresse nous avait montré des peintures de Picasso, de Dubuffet, de Francis Bacon… qui faisaient des autoportraits peu ressemblants. Nous nous en sommes inspirés pour créer nous-mêmes nos autoportraits. Quand nous avions terminé, nous commencions des autoportraits ressemblants en décalquant nos visages que la maîtresse avait pris en photo et mis sur le VPI. Nous avons utilisé des craies grasses. Antoine S. et Honorine

1- Qui est qui ? Trouve l’autoportrait déformé et le ressemblant du même enfant.

1                                             2                                        3

4                                             5                                          6

7                                           8

  

a                                         b                                             c

 

d                                           e                                         f

g                                           h

2- Qui sera-t-il quand il sera grand ? Quelques élèves ont dessiné leur portrait mais nous avons trouvé qu’il ressemblait à un autoportrait d’adulte.

1                                          2                                       3

4                                         5

3- Retrouve ceux qui manquent dans notre classe, il reste :

Antoine B., Nina G, Alysson, Gabriel, Marjane, Constantin, Louis, Alban, Antoine S. !

a                                          b                                       c

d                                        e                                        f

   

g                                         h                                         i

J’espère que vous avez aimé notre petit jeu !

« J’ai beaucoup aimé faire nos portraits non ressemblants pour laisser parler ma créativité ! J’ai aimé utiliser les craies grasses pour faire les portraits ressemblants, même si c’était dur de frotter les craies grasses et de ne pas se faire piquer la craie de la même nuance le mardi suivant ! » Honorine

« J’ai trouvé sympa de faire ces portraits pour créer ces petits jeux. » Antoine S.

Correction :

Jeu 1 : 1g, 2a, 3d, 4b, 5f, 6e, 7c, 8h

Jeu 2 : 1 Antoine M., 2 Paul, 3 Matis, 4 Chloé, 5 Erwan

Jeu 3 : a Alysson, b Constantin, c Alban, d Antoine B., e Antoine S., f Nina G., g Louis, h Marjane, i Gabriel

Publié dans art

Le vent dans la voile

Tous les vendredis matins, on attend à l’arrêt de bus pour aller au plan d’eau de St Yrieix. Arrivés à l’école de voile, on va dans les vestiaires, on pose nos affaires de rechange, on va dans la voilerie où nous mettons nos gilets de sauvetage. Ensuite, la monitrice, Sylvie, nous dit notre numéro de bateau et on va chercher la bôme et la dérive (photo 5). On va alors sur la plage jusqu’à notre pico pour le gréer. Après, on va voir Sylvie pour qu’elle vérifie nos bateaux. On va sur le haut de la pente pour écouter Sylvie qui nous dit le parcours. On retourne à notre bateau pour le retourner et on attend le signal de départ : 2 personnes montent dans le bateau pendant que le troisième pousse le pico. Et c’est parti ! Lucien et Noor 

  

  

  

Dès qu’on est sur l’eau, on doit mettre la ficelle verte sur la barre pour faire descendre le gouvernail. On doit enfoncer la dérive (photo 3) parce qu’elle nous permet de diriger le pico, sinon on se fait emporter par le courant ou par le vent ! La barre sert à donner la direction au bateau. L’enfant qui est au milieu s’occupe de la voile en tirant ou en relâchant l’écoute (une corde, photo 1), et fait accélérer le bateau. Le troisième équipier donne l’équilibre.

   

Sur cette dernière photo, on voit bien Nina qui équilibre le pico.

 » J’aime bien quand on doit s’entraider pour l’équilibre. » Chloé

 » Je n’aime pas trop quand on dessale car j’ai toujours peur qu’il y ait quelque chose dans l’eau ! » Paul

  

Quand il n’y a pas de vent, il faut que quelqu’un se mette à l’avant du pico puis se balance de gauche à droite et des fois, on doit pagayer.

Quand il y a beaucoup de vent, il faut savoir d’où il vient pour savoir si on doit relâcher la voile ou la tirer pour aller vite. Quand le vent est face à nous, on ne peut pas avancer ! Alors, il faut faire plein de zigzags.

« J’adore quand je dessale ! » Nina C.

« J’ai bien aimé les régates, j’aime les courses ! » Antoine S.

A la dernière séance, nous avons fait 4 régates contre la classe de CM2 de Marie Curie. Malheureusement, on n’a pas eu de vent, donc il a fallu pagayer ! Et pour avancer, il fallait appuyer et aller le plus loin possible avec sa pagaie.

  

Le premier pico était celui de Marie Curie, le 2ème, celui de Rose et d’Anna, le 3ème celui d’Antoine B., Matis et Aya !

  

La voile, c’était super, on aurait aimé avoir plus que 6 séances !

L’accélération des CM !

Chaque vendredi, nous allons au plan d’eau de Saint Yrieix pour faire VTT avec quelques CM2. Nous mettons nos casques puis nous allons les faire régler par Arthur. Ensuite, on se range du plus petit au plus grand et notre moniteur de VTT nous donne notre VTT. Puis on vérifie que nos selles soient à la bonne hauteur. Ensuite on fonce vers les bosses ! Enfin, nous nous rangeons dans le caniveau du plus petit au plus grand, et nous commençons la séance.

 

  

« Moi j’ai beaucoup aimé car le moniteur était sympa, et que j’aimais beaucoup les séances. J’ai bien progressé ! «  Marjane

« Moi j’ai aimé quand il y avait des bosses, j’ai réussi à dominer ma peur ! » Elif

A la 5ème séance, nous avons fait le circuit en bois facile, il y a 2 bosses, un tremplin et une bascule.

  

« J’ai adoré le circuit en bois parce que les bosses faisaient sauter. » Séréna

« Moi j’ai aimé car la bascule nous faisait basculer ! » Honorine

Nous sommes aussi allés dans les bois, il y avait 2 tremplins, une grande descente et aussi des bosses. Il fallait mettre sa roue entre 2 racines pour ne pas tomber et monter.

  

« J’ai fait la grande descente, ça faisait une petite boule au ventre mais c’était très bien ! Il fallait mettre les vitesses 5, 7 ou 14 selon les VTT. » Honorine 

 » Mathieu nous a donné les consignes pour faire le tremplin, il fallait mettre les pédales à la même hauteur et freiner quand on arrivait en bas de la descente ! J’ai trouvé ça plutôt bien. » Séréna

  

  

« Moi, je ne sais pas vraiment me diriger,  j’aime beaucoup les balades. » Gabriel

  

A toutes les séances, on va sur le terrain de cross. C’est vraiment bien les bosses, et quand on monte les bosses Arthur nous dit de prendre de l’élan et de ne pas pédaler. Il faut toujours regarder devant nous pour ne pas partir sur le côté et ne surtout pas tomber !

  

  

« J’ai vraiment adoré quand on fait les bosses mais j’aurais aimé qu’elles soient plus élevées et qu’il y en ait plus ! » Romaïssa

  

Sur ces 2 photos, on est dans les bois pour faire une balade, c’est un parcours avec des racines, un pont, 2 tremplins, des ronces ! En remontant autour du plan d’eau, nous avons trouvé la maîtresse des CM2 et les monitrices dans un bateau à moteur qui était en panne ! Heureusement, Arthur avait un talkie-walkie et a appelé ses collègues pour qu’ils viennent les aider ! Romaïssa et Gabriel

A la dernière séance, on est parti faire une randonnée. Il y avait beaucoup de descentes, on a roulé sur des sentiers, dans la forêt, dans des prés. On a vu du maïs, des cousins et des chèvres ! On a même vu une écrevisse sur la terre, elle a pincé Arthur au doigt ! On est passé à côté d’un lac tout vert car il y avait des lentilles d’eau. Certains sont tombés à cause de la gadoue ! Avant d’arriver au local pour ranger les vélos, on a fait un jeu d’équilibre et c’est Arthur qui gagnait presque tout le temps ! Mais il y a eu aussi Curtis, Enzo et moi. « Il y avait un trou et ça glissait, j’ai failli tomber ! C’était amusant. » Médine

L’histoire d’Angoulême au Moyen Age

Image

Jeudi 26 septembre, on est allé en sortie pour visiter le château d’Angoulême et son donjon. On avait rendez-vous devant la statue de Marguerite de Valois avec Anne Tabel, notre guide. Marguerite de Valois est née dans la tour ronde du château, la seule qui est toujours debout avec le donjon. On a essayé de lire ce qui était gravé sur son piédestal : c’était en chiffres romains et cela disait le jour de sa naissance et le jour de sa mort (1492-1549). Marguerite de Valois est célèbre parce qu’elle est la sœur de François Ier et aussi reine de Navarre. Elle a aussi écrit plein de poèmes et un livre qui s’appelle l’Heptaméron.

Description de cette image, également commentée ci-après

 

« Quand on était dans la cour et qu’on regardait le haut du château, on avait l’impression que la tour devant nous allait tomber ! » Antoine B. et Antoine M.

Ensuite, nous avons fait 2 groupes. Un des deux groupes est monté avec la guide pendant que les autres regardaient les blasons dans la cour.

Le donjon

On est d’abord monté dans les escaliers qui n’étaient pas du Moyen Age, ensuite nous avons franchi la porte qui nous menait aux escaliers du Moyen Age : ils étaient vraiment très étroits de façon à ce que les ennemis n’arrivent pas à monter. Ils étaient aussi éclairés par des fenêtres appelées meurtrières : elles servaient à tirer avec des flèches sur les ennemis afin qu’ils n’arrivent pas à pénétrer dans l’enceinte du château.

Nous sommes ensuite entrés dans la première salle : la salle des gardes. C’ est une salle très peu éclairée ni chauffée. Elle servait à stocker les armes des chevaliers et des soldats. A l’intérieur nous avons vu une maquette du château tel qu’il était à l’époque.

 

Nous sommes repassés par les escaliers du Moyen Âge, puis nous sommes arrivés dans la deuxième salle : une salle qui servait autrefois à abriter le seigneur et sa famille. Le plafond est joliment sculpté et la salle est chauffée par une cheminée.

Il y avait des gravures sur les murs faites par les prisonniers, bien après le Moyen Age !

 

 » J’ai aimé quand on est monté au donjon mais c’était vraiment étroit ! » Romaïssa

 » J’ai aimé quand on est allé dans la 2ème salle car j’ai regardé les noms gravés sur les murs et le plafond sculpté. J’ai aussi aimé être en haut ! » Honorine

Quand on est allé en haut du donjon, on a vu le beffroi (photo 1), c’est la tour la plus haute mais qui n’était pas construite au Moyen Age, et la ville.

On a vu les mâchicoulis (photo 3), des archères et des meurtrières (photo 2), c’était pour se défendre.

   

En haut du donjon, les remparts avaient une forme géométrique (9 côtés) et ici, on voit la forme de pointe (photo 1) pour que les projectiles ricochent dessus.

Alban et Matis

Les trois familles comtales

On a fini de dessiner les 3 blasons : Taillefer, Lusignan, Valois. C’étaient les premiers comtes et comtesses d’Angoulême. Isabelle Taillefer (3ème photo) a été enlevée par le roi d’Angleterre Jean sans Terre, le jour de son mariage. Il l’a emmenée en Angleterre, l’a épousée, et ils ont eu 5 enfants. Mais quand Jean sans Terre est mort, Isabelle est retournée à Angoulême où son fiancé, le comte de Lusignan, l’avait attendue. Elle l’a épousé et lui a demandé d’agrandir le château car elle était habituée au château luxueux du royaume d’Angleterre. Cela a inquiété le roi de France Louis IX, qui, pour les surveiller, a fait construire à la place des halles d’aujourd’hui, un châtelet  ! En effet, au Moyen Age, certains seigneurs étaient plus puissants que le roi !

Antoine B. et Lucien

  

La ville

Quand nous sommes arrivés dans une rue piétonne, Anne Tabel nous a arrêtés devant une maison à colombages (photos 1 et 2) : les toits sont pointus, en torchis (de la terre et de l’eau), avec des planches de bois en haut et en pierre en bas pour que ça ne brûle pas et pour ne pas que ça pourrisse avec l’humidité.

Il y avait aussi des maisons à pignon tout en pierres (photo 4) pour les plus riches.

Les rues du Moyen Age étaient très sales, il y avait des animaux en liberté et pas d’égouts. Elles étaient aussi très étroites. Il y avait des soupiraux qui servaient à faire de la lumière et à aérer les caves des marchands. Sur la photo 3, on voit une échoppe, un magasin.

Alysson et Louis

La cathédrale St Pierre

La cathédrale sert à prier et elle a été construite au Moyen Age par Girard, l’évêque. Il y a des chapiteaux, des vitraux, des gargouilles qui servaient à faire peur pour ceux qui se comporteraient mal (3ème photo).

De dehors, on voit la coupole de la cathédrale et à l’intérieur, on en voit 4 : 3 petites et la grosse. La croix sur laquelle est mort Jésus est le symbole des chrétiens, c’est pour ça que la cathédrale est construite en forme de croix.

« C’est dommage que la façade ait été en rénovation car on ne l’a pas vue ! » Erwan et Médine