La grande promenade au petit Fresquet

Lundi 7 mai, nous sommes allés découvrir 4 milieux naturels différents de notre quartier, nous vous les faisons découvrir !

Le plateau rocheux

Pour aller au plateau rocheux nous sommes passés par la forêt, et il y a eu une grande montée. Camille nous a expliqué qu’il ne fallait pas arracher les plantes parce que c’ était le seul endroit où ces plantes poussaient ( l’orchidée sauvage est très rare !).

  

Puis on a fait le silence pour écouter les bruit de la nature : Nous avons entendu les chants d’oiseau, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit des criquets, les voitures au loin…

  

Camille nous a dit de ne pas faire de bruit sur une vingtaine de mètres, on s’est suivi un par un.

Puis, quand on est descendu, on a trouvé un abri sous roche creusé par l’Anguienne : nous avons été surpris qu’un si petit ruisseau ait creusé un si gros trou ! Mais Camille nous a expliqué qu’avant, l’Anguienne était gigantesque ! Les tags ont été faits il y a peu de temps mais la roche date de 130 000 000 d’années, les hommes préhistoriques ont pu s’y installer !

Aston et Donovan

La pêche

Nous avons fait de la pêche l’après-midi, dans l’Anguienne. On a pêché avec des épuisettes. On avait une boite avec de l’eau dedans et les bêtes qu’on avait pêchées, on les a posées dans la boîte délicatement, afin de ne pas les blesser.

Un groupe a pêché une couleuvre à  collier, un autre une nèpe et on a tous pêché des gammares. Notre groupe a trouvé un œuf de canard posé dans l’eau, caché dans les herbes ! Mais Camille nous a dit de le reposer ! A la fin, on a été à la mare où on a  attrapé une grenouille verte et tout le monde l’a regardée ! Puis on l’a relâchée !

  

  

Avec 2 plaques, un tuyau et 3 pinces, on devait construire un aquarium. C’était le groupe de Pierre-William qui a réussi à construire l’aquarium en premier !!!! Ensuite, Camille nous a mis des petites bêtes dans nos aquariums et on a rempli une fiche sur ce qu’on avait attrapé !

  

« On a vu plein de petites bêtes qu’on ne connaissait pas : on appelait crevettes ce qui était en fait les gammares ! Mais on a eu tous chaud ! » Capucine G. et Nahei

« J’ai bien aimé quand on a pêché les petites bêtes ! » Aéris

On suit l’Anguienne

Dés le matin, nous avons suivi l’Anguienne et on est passé par la forêt. On a vu des lavoirs et des traces de sanglier, de chevreuil et de chien… On a traversé un pont. On a vu pleins de plantes différentes : des iris, des fougères et des roseaux. On n’ a pas pu continuer à suivre l’Anguienne car elle passait sous la ville dans un tuyau.

Puis nous avons vu des arbres de toute sortes : le frêne, le saule, l’érable, l’aulne glutineux.

   

Anouk et Capucine R.

Quand on est revenu, on a vu des lavoirs : c’était pour laver les affaires parce qu’autrefois, l’eau de l’Anguienne  était très propre.

« Il y avait beaucoup d’herbes autour de l’Anguienne, on a vu dedans des déchets comme des bouteilles d’eau ! Donc, aujourd’hui, on ne pourrait plus laver du linge dedans ! Sur la première photo, il y avait une tonne de moustiques, ça ne donnait pas envie d’y aller ! » Paul

Comprendre le cycle de l’eau

Lundi 19 mars, Camille est venue pour nous faire faire une maquette sur le cours de l’eau et des expériences.

Puis mercredi 28 mars, nous sommes allés visiter la station d’épuration pour voir comment on nettoyait l’eau. On s’est rendu compte après que sur nos maquettes, on avait mélangé l’eau sale et l’eau propre !

Le pays de l’eau

   

Camille nous a amené des plaques et on a fait des groupes. Camille nous a déposé l’eau sur nos plaques ce qui faisait des rivières, la mer…

  

Au fur et à mesure, on allait chercher des objets qui représentaient des bâtiments, des arbres, des puits…

  

Ensuite, elle nous a donné des fils rouges et bleus qui représentaient l’eau propre et l’eau sale. Et nous devions relier les maisons à l’eau, sans aide !

  

A la fin, on a rassemblé toutes les maquettes pour faire le pays de l’eau : il y avait plein de choses qui n’allaient pas : l’eau propre allait dans l’eau sale et inversement ! A un endroit, des arbres bloquaient la rivière…

Tout cela, c’était pour nous préparer à la visite de la station d’épuration en nous faisant comprendre que l’eau n’allait pas partout !

« C’était très amusant de fabriquer ces maquettes, et en même temps c’était éducatif ! » Giorgi et Tom

L’expérience du château d’eau

  

Camille est venue et nous a expliqué comment fonctionne un château d’eau. On a fait une expérience en mettant le château d’eau sur le sol : l’eau ne coulait pas ensuite on l’a mis en hauteur et l’eau coulait ! Donc c’est pour cela que les châteaux d’eau sont construits sur une colline. Si ce n’est pas le cas, c’est une pompe qui va projeter l’eau avec de la pression en hauteur (à la montagne, ou en haut d’un immeuble par exemple). Cathleen et Zoé

Salir de l’eau

On a fait l’expérience de salir l’eau comme on fait au cours d’une journée : On a mis dans une bassine du papier toilette, du produit de lave-vaisselle, de la terre, du shampooing, du savon…

  

Camille nous avait ensuite demandé de la nettoyer. Alors, on a réfléchi et emmené une éponge, un chinois, une passoire, un filtre, un entonnoir et du chlore. Et on a filtré l’eau d’une bouteille à l’autre grâce à l’entonnoir. Comme les plus grosses saletés étaient tombées au fond de la bouteille, on a essayé de verser l’eau tout doucement pour que ces déchets n’arrivent pas dans l’autre bouteille. On a utilisé d’abord le chinois, ensuite la passoire, puis le filtre et enfin l’éponge. L’eau était encore beige. On a mis le chlore et l’eau était encore un peu beige.

Lorsqu’on a ramené la bouteille à Camille, elle nous a dit qu’elle n’était pas encore propre. Après notre visite, on a compris que ce qu’il nous manquait, c’était les bactéries!  » J’ai bien aimé car ça m’a appris comment ne pas gaspiller d’eau ! » Benjamin

« J’ai bien aimé car je n’avais jamais vu ça, maintenant, je fais plus attention à ne pas mettre des cotons aux tiges dans les toilettes ! » Zawahiri

La station d’épuration de Frégeneuil

En arrivant…

  

En arrivant Camille nous a rappelé les règles de sécurité et nous a montré la maquette de la station d’épuration.

Ça ne sent pas bon !

  

On s’est équipé de masques et de gilets fluorescents afin de ne pas trop sentir l’odeur et de se faire repérer par les gros camions dehors.

D’abord nous sommes passés dans la première salle qui s’appelle le dégrilleur où on voyait les gros déchets pris dans les grilles (photo 2). Puis on est allé dans la salle du dégraisseur/dessableur (photo 3) : les graisses  remontent et sont enlevées avec une raclette, les petits graviers tombent et sont aspirés.

  

Camille, Anouk, Paul ont pris de l’eau à ce niveau pour les comparer aux autres bassins.

Mathilde et Nohan : « Ça ne sentait pas bon!! »

Les bassins

  

On a pris de l’eau dans les bassins : d’abord nous avons pris de l’eau dans le bassin biologique, c’est là que les bactérie anaérobies ( ce sont des bactéries qui n’ont pas besoin d’oxygène) et aérobies ( ce sont des bactéries qui ont besoin d’oxygène) mangent les saletés. En mangeant, elles rejettent des boues. Il y avait donc un bassin avec du courant ( 1ère photo) et un sans courant ( 6ème photo).  L’eau était très foncée (4ème photo), cela nous a surpris car on a cru que ça ne fonctionnait pas ! Mais Camille nous a expliqué que c’étaient les boues qui faisaient ça.

 

Le bassin suivant est le bassin de clarification où les boues tombent au fond et sont récupérées pour faire de l’engrais ! C’est pour cela que l’on voit sur la 8ème photo que l’eau est très claire. C’est celle-là qui va être rejetée dans la Charente. Bastien et Paul

  

Au bord de la Charente

  

Au bord de la Charente, on trouve un tuyau qui relie l’eau de la station d’épuration à la Charente. Cette eau est propre mais pas potable : certaines particules comme la peinture restent dans l’eau. On voit Camille qui prélève un échantillon afin qu’on puisse comparer les eaux qu’on a prélevées le long de la visite (dernière photo).

Célia et Pierre-William

  

C’est fini !

 

On voit ici des bactéries qui servent à enlever les produits chimiques. Émilien et Marcus

Jeux sur le petit Fresquet

Le petit Fresquet est un milieu naturel riche puisqu’il comprend 4 zones : une prairie, une forêt dense et humide, un plateau rocheux et un cours d’eau, l’Anguienne.

Lundi 7 mai, nous nous y sommes baladés et depuis, nous travaillons sur les êtres vivants que nous y avons croisés, voici des petits jeux pour réviser en famille !

  

La maîtresse

Je reconnais des plantes, des fleurs et des arbres

A- Voici dans le désordre 7 plantes, à toi de les retrouver :

la fougère, le bouton d’or, l’iris, l’anémone, le roseau, l’orchidée sauvage, la véronique petit-chêne

  

1                                       2                                        3

  

4                                          5                                 6

7

Trouve ensuite celles qui poussent dans la prairie, au bord de l’eau, sur le plateau rocheux ou dans la forêt.

B- Voici 6 noms d’arbres que l’on a croisés, retrouve-les ainsi que le nom de l’oiseau présent sur l’une d’elle !

l’érable, le frêne, l’aulne glutineux, le tilleul, le saule, le lierre

  

8                                     9                                       10

  

11                                     12                                     13

Je reconnais des empreintes

C- A quel animal appartient chaque empreinte, (un indice : la 2ème empreinte va avec la 3ème photo..)? 

  

Je reconnais des animaux aquatiques ou semi-aquatiques

D- En t’aidant de ton carnet de terrain, donne le nom des animaux que nous avons pêchés dans l’Anguienne et que l’on voit ci-dessous en photo :

  

    1                                       2                                       3

  

    4                                        5                                      6

 

             7                                      8

Quelle est la punaise aquatique ? Quel est celui que le pêcheur peut accrocher au bout de son hameçon ?

 

Réponses : 1 la véronique petit-chêne, de la prairie (elle a 4 pétales alors que le myosotis, avec lequel on peut la confondre en a 5 !), 2 l’iris d’eau est toujours jaune, celles de nos jardins sont souvent violettes, 3 l’orchidée sauvage pousse sur le plateau, c’est une fleur protégée que l’on ne doit pas cueillir, 4 la fougère qui pousse au bord de l’eau ou dans la forêt dans les zones très humides, elle est moins découpée que la fougère des bois, 5 le bouton d’or de la prairie, 6 le roseau qui pousse les pieds dans l’eau (attention, il est très coupant si l’on veut en faire des bouquets !) 7 l’anémone qui pousse sur le plateau rocheux

8 le tilleul, comme dans la cour de l’école, (on peut ramasser ses fruits que l’on voit ici et avec les feuilles séchées se faire de bonnes tisanes), 9 le saule (mais pas pleureur celui-là !), 10 l’érable, reconnaissable à sa feuille palmée,11 l’aulne glutineux, 12 le lierre (qui pousse partout et peut faire mourir les arbres autour desquels il s’enroule si on le laisse y grimper !) 13 le frêne, reconnaissable à sa feuille composée et un rouge-gorge !

La 1ère empreinte est celle d’un chevreuil et la 2ème celle du sanglier. La 3ème photo montrait les traces laissées par le sanglier fouisseur : il retourne la terre avec son groin à la recherche de larves, d’insectes, de racines, de vers…

1 les gammares sont des crustacés d’eau douce et montrent que l’eau de l’Anguienne est de bonne qualité, 2 la couleuvre à collier vit à proximité de l’eau où elle se nourrit et se reproduit, 3 la nèpe n’a pas de dard mais une sorte de tube pour respirer, c’est une punaise aquatique, 4 la grenouille verte est l’espèce hybride la plus présente en Charente, nous l’avons pêchée dans la mare, 5 la planorbe est un petit escargot d’eau douce à la coquille très plate, 6 un fourreau ou un porte-bois, c’est en fait une larve de phrygane (sorte de papillon), dont les pêcheurs peuvent se servir comme appât, 7 une demoiselle bleue (à ne pas confondre avec une libellule qui est plus grosse et sans couleur !), 8 un futur canard colvert : son œuf

La recherche d’eau dans le quartier

Vendredi 26 janvier nous sommes partis à la grand font car nous travaillons sur l’eau cette année avec Camille, une animatrice de Charente Nature. On a été chercher des points d’eau ou des objets, des inscriptions en rapport avec l’eau.

Le lavoir

 

Le lavoir appartient au monsieur qui vit dans sa maison qui est une ancienne ferme. Le lavoir qui est dans son jardin était municipal : les femmes venaient y laver leurs vêtements en les frottant sur des planches qu’elles posaient sur les grosses pierres penchées.

Sur les deuxième et troisième photos, on voit la source de la Vimière qui sort dans le lavoir. Le monsieur nous a fait voir de l’argile marron clair qu’il a récupérée au fond avec une pioche : c’est liquide car ce sont des sédiments déposés par la source qui jaillit de sous terre.

« J’ai bien aimé voir le lavoir avec le petit poisson qui vivait dedans depuis une trentaine d’années ! » Jibril et Mathilde

Les égouts

On a fait un jeu de piste où on devait chercher les objets pris en photo, comme ceux-là :

On a mis ces photos car elles ont toutes un rapport avec les égouts : on voit des grilles d’égouts et à travers, l’eau de la pluie. Sur la 2ème photo, on voit un tuyau qui évacue l’eau des gouttières jusqu’au caniveau. Et l’eau du caniveau passe à travers la grille qu’on voit sur la 1ère photo.

On pense que cette eau va dans une station d’épuration pour la rendre potable, on verra ça bientôt puisqu’on va la visiter !

Giorgi et Pierre-William

L’eau prend soin de nous

On a vu des fontaines dans le quartier et on pense que ça a un rapport avec l’eau.

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Sur la première photo, on voit un tuyau d’arrosage qui sert surement à arroser des plantes.

Sur la deuxième et la troisième photo, on voit un bassin qui sert à faire joli et une  fontaine qui sert à se laver les mains.

L’eau se trouve partout dans la ville mais pour des raisons différentes !

Capucine G. et Cathleen

On a besoin d’eau dans la ville

Dans la ville, on a besoin d’eau car ça nous nourrit : le poisson est conservé sur de la glace (2ème photo : les poissons au marché Victor Hugo), et on peut boire grâce à l’eau stockée dans le château d’eau ( 3ème photo).

On sauve aussi des vies, grâce à la bouche à incendie (1ère photo) qui sert à aider les pompiers. Ils l’ouvrent, vissent leur tuyau dessus et rechargent l’eau de leur camion. Ensuite, ils peuvent éteindre le feu.

 

Erell et Liza

Comprendre d’où l’on vient !

Nous avons voulu vous parler de ce que l’on a appris sur nos origines en classe, car c’est une leçon qui nous a beaucoup intéressés ! On en profite en même temps pour vous montrer notre vision des premiers êtres vivants présents dans l’océan à travers nos œuvres faites à l’encre et en collage. Bonne lecture !

La classe de CM1

 

Il y a 3, 8 milliards d’années, les premières cellules (les premiers êtres vivants) sont apparues dans l’eau. L’hypothèse la plus probable est qu’elles venaient de l’espace, apportées par une météorite.

  

Pendant longtemps elles ont vécu seules dans l’eau car sur terre, il faisait trop chaud sans la couche d’ozone !

Et un jour elles se sont divisées en deux groupes :

Un des groupes s’est enraciné pour devenir les premières algues bleues et l’autre groupe s’est mis à  bouger pour devenir les premiers poissons.

   

Ensuite, les algues bleues se sont améliorées, sont devenues vertes, et ont dégagé de l’oxygène.

Elles ont ainsi créé la couche d’ozone ce qui a permis aux poissons de sortir de l’eau car il faisait moins chaud sur Terre.

  

Les animaux marins sont sortis de l’eau car ils avaient de moins en moins de nourriture et parce qu’ils pouvaient aussi prendre de la nourriture terrestre. Ou encore parce qu’ils voulaient fuir des mers trop peuplées. Ou encore, parce que la mer s’est retirée, comme en Charente !

 

Donc, tous ces animaux marins ont évolué différemment : ils se sont d’abord transformés en amphibiens, puis en reptiles, puis en mammifères. Notre descendant le plus proche est le grand singe, mais on ne sait pas pourquoi il s’est redressé, il y a plein d’hypothèses. Ils ont fait des enfants et nous voilà !!

Aston, Cathleen, Edwige, Zoé