Jeux sur le petit Fresquet

Le petit Fresquet est un milieu naturel riche puisqu’il comprend 4 zones : une prairie, une forêt dense et humide, un plateau rocheux et un cours d’eau, l’Anguienne.

Lundi 7 mai, nous nous y sommes baladés et depuis, nous travaillons sur les êtres vivants que nous y avons croisés, voici des petits jeux pour réviser en famille !

  

La maîtresse

Je reconnais des plantes, des fleurs et des arbres

A- Voici dans le désordre 7 plantes, à toi de les retrouver :

la fougère, le bouton d’or, l’iris, l’anémone, le roseau, l’orchidée sauvage, la véronique petit-chêne

  

1                                       2                                        3

  

4                                          5                                 6

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Trouve ensuite celles qui poussent dans la prairie, au bord de l’eau, sur le plateau rocheux ou dans la forêt.

B- Voici 6 noms d’arbres que l’on a croisés, retrouve-les ainsi que le nom de l’oiseau présent sur l’une d’elle !

l’érable, le frêne, l’aulne glutineux, le tilleul, le saule, le lierre

  

8                                     9                                       10

  

11                                     12                                     13

Je reconnais des empreintes

C- A quel animal appartient chaque empreinte, (un indice : la 2ème empreinte va avec la 3ème photo..)? 

  

Je reconnais des animaux aquatiques ou semi-aquatiques

D- En t’aidant de ton carnet de terrain, donne le nom des animaux que nous avons pêchés dans l’Anguienne et que l’on voit ci-dessous en photo :

  

    1                                       2                                       3

  

    4                                        5                                      6

 

             7                                      8

Quelle est la punaise aquatique ? Quel est celui que le pêcheur peut accrocher au bout de son hameçon ?

 

Réponses : 1 la véronique petit-chêne, de la prairie (elle a 4 pétales alors que le myosotis, avec lequel on peut la confondre en a 5 !), 2 l’iris d’eau est toujours jaune, celles de nos jardins sont souvent violettes, 3 l’orchidée sauvage pousse sur le plateau, c’est une fleur protégée que l’on ne doit pas cueillir, 4 la fougère qui pousse au bord de l’eau ou dans la forêt dans les zones très humides, elle est moins découpée que la fougère des bois, 5 le bouton d’or de la prairie, 6 le roseau qui pousse les pieds dans l’eau (attention, il est très coupant si l’on veut en faire des bouquets !) 7 l’anémone qui pousse sur le plateau rocheux

8 le tilleul, comme dans la cour de l’école, (on peut ramasser ses fruits que l’on voit ici et avec les feuilles séchées se faire de bonnes tisanes), 9 le saule (mais pas pleureur celui-là !), 10 l’érable, reconnaissable à sa feuille palmée,11 l’aulne glutineux, 12 le lierre (qui pousse partout et peut faire mourir les arbres autour desquels il s’enroule si on le laisse y grimper !) 13 le frêne, reconnaissable à sa feuille composée et un rouge-gorge !

La 1ère empreinte est celle d’un chevreuil et la 2ème celle du sanglier. La 3ème photo montrait les traces laissées par le sanglier fouisseur : il retourne la terre avec son groin à la recherche de larves, d’insectes, de racines, de vers…

1 les gammares sont des crustacés d’eau douce et montrent que l’eau de l’Anguienne est de bonne qualité, 2 la couleuvre à collier vit à proximité de l’eau où elle se nourrit et se reproduit, 3 la nèpe n’a pas de dard mais une sorte de tube pour respirer, c’est une punaise aquatique, 4 la grenouille verte est l’espèce hybride la plus présente en Charente, nous l’avons pêchée dans la mare, 5 la planorbe est un petit escargot d’eau douce à la coquille très plate, 6 un fourreau ou un porte-bois, c’est en fait une larve de phrygane (sorte de papillon), dont les pêcheurs peuvent se servir comme appât, 7 une demoiselle bleue (à ne pas confondre avec une libellule qui est plus grosse et sans couleur !), 8 un futur canard colvert : son œuf

Au musée, à la recherche de l’eau

Vendredi 2 mars nous sommes partis au musée pour aller voir des œuvres en rapport avec notre thème de l’eau. On en a profité pour voir l’exposition sur Venise (c’est quand même en rapport avec l’eau parce que les Vénitiens utilisent des bateaux car Venise est construite sur l’eau, sur la mer Adriatique). Laïla était notre guide au musée et Mathis nous a fait faire l’atelier d’arts plastiques.

Les ammonites

Laïla nous a expliqué que les ammonites vivaient autrefois dans la mer en Charente, puis la mer s’est retirée. Les coquilles d’ammonites sont devenus des pierres : des fossiles.

Benjamin : « J’ai bien aimé parce que ces fossiles étaient gros ! »

Zara : « J’ai aimé parce que c’est intéressant de connaitre le passé de la préhistoire … »

L’Océanie

Dans cette partie nous allons forcément vous présenter des choses en rapport avec l’eau puisque l’Océanie est entourée d’eau (océan Pacifique et Indien) et constituée d’îles !

Nous avons vu un grande carte océanique, il y avait une magnifique maquette de pirogue à balancier en bois : c’est un bateau que prenaient les navigateurs océaniens pour découvrir des îles. Ensuite nous avons vu des coquillages qui leur servaient de monnaie. On a aussi vu une petite carte faite en bois !

 

« J’ai trouvé ça super et passionnant ! » Erell

« J’ai trouvé ça très intéressant, surtout les maquettes qui étaient très belles ! » Cathleen

 

L’exposition sur Venise

Nous sommes allés voir des œuvres de Venise peinte par Canalletto et d’autres artistes comme Zep qui a fait des planches en aquarelle, dont une sur laquelle Titeuf était déguisé :

Sur certaines photos, on voit le grand Canal et des gondoliers qui pêchent. Certains tableaux sont plus sombres que d’autres, ce qui fait qu’ils sont plus vivants. Canalletto peignait avec des couleurs claires, plus « lisses », et ça semblait moins réaliste (on n’a pas eu le droit de photographier ses œuvres !)

 

Nous avons aussi appris le triste avenir de Venise car elle est construite sur des pilotis et eux-mêmes sont construits sur de la vase. Et donc Venise descend à cause du réchauffement climatique et aussi des gros bateaux de croisière qui entrent dans le port  ! Les palais coulent !!

 

L’aqua alta est provoquée par les paquebots et le réchauffement climatique, donc l’eau monte et les gens sont obligés de passer sur une passerelle en bois.

« Ça m’a rendue très triste d’apprendre que Venise va s’effondrer un jour alors que j’ai trouvé en la visitant qu’elle est très jolie et joyeuse ! » Cathleen

« J’ai aimé voir les tableaux. » Zoé

« J’ai trouvé que c’était intéressant de dessiner et aussi l’expo ! » Edwige

L’atelier d’arts plastiques

Nous avons aussi fait un atelier qui consistait à dessiner un paysage de Venise sur lequel on voit le grand Canal : au début on a tracé la ligne d’horizon au milieu de la feuille. Puis on a tracé le grand canal avec des lignes de fuite pour faire la perspective. Après on a dessiné avec des crayons aquarelle qui s’utilisent avec de l’eau. On pouvait coller des autocollants de tableaux qu’on avait vus pendant la visite.

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Tom                                Anouk                             Edwige

 

Marcus                                 Mathilde                           Émilien

« Moi, j’ai bien aimé utiliser les crayons aquarelle ! »Anouk et Mathilde                 

Moi, Dieu Merci qui vis ici

Cette année, dans la classe, on travaille sur le théâtre : on joue et on écrit des saynètes. Lundi 26 février, Isabelle Bourdin est venue nous parler d’une pièce de théâtre que nous allions voir et aussi nous faire travailler sur le vocabulaire théâtral. Savez-vous ce qu’est le dramaturge ? C’est celui qui écrit la pièce !

Vendredi 9 mars nous avons donc été au conservatoire pour voir cette pièce de théâtre qui s’inspirait d’un livre de Thierry Lenain qui raconte une histoire vraie : En Angola, quand la reine est morte, les Portugais sont arrivés, ils ont conquis le pays puis ils ont laissé le pays en vrac. Du coup, il y a eu beaucoup de guerres. Alors, Dieu Merci, un jeune angolais doit s’enfuir de son pays car il est blessé, puis emprisonné ! Il prend le bateau mais il se cache et il arrive en Europe.

Là, il dort dehors, on luit dit : « Pars, sale noir ! ». Heureusement, une femme s’évanouit et Dieu Merci la sauve en lui donnant ses dernières gouttes d’eau. Alors, pour le remercier, elle lui donne à manger, il prend une douche. Elle lui prête aussi une maison au bord de la mer et l’aide à avoir des papiers pour être français.

A la fin, il a une famille et une fille qui devient française et il lui dit qu’un jour il l’emmènera en Angola.

« C’était triste et joyeux à la fois » Donovan et Liza

  

Après le spectacle, nous avons posé des questions à la metteure en scène : elle nous a expliqué que les comédiens répétaient depuis le mois de décembre ; que parfois, on pouvait avoir un accessoire un peu différent que dans le scénario (Dieu Merci a une trottinette plutôt qu’un vélo)…

« J’aurais voulu que ça dure plus longtemps tellement c’était émouvant ! » Célia et Pierre-William

La recherche d’eau dans le quartier

Vendredi 26 janvier nous sommes partis à la grand font car nous travaillons sur l’eau cette année avec Camille, une animatrice de Charente Nature. On a été chercher des points d’eau ou des objets, des inscriptions en rapport avec l’eau.

Le lavoir

 

Le lavoir appartient au monsieur qui vit dans sa maison qui est une ancienne ferme. Le lavoir qui est dans son jardin était municipal : les femmes venaient y laver leurs vêtements en les frottant sur des planches qu’elles posaient sur les grosses pierres penchées.

Sur les deuxième et troisième photos, on voit la source de la Vimière qui sort dans le lavoir. Le monsieur nous a fait voir de l’argile marron clair qu’il a récupérée au fond avec une pioche : c’est liquide car ce sont des sédiments déposés par la source qui jaillit de sous terre.

« J’ai bien aimé voir le lavoir avec le petit poisson qui vivait dedans depuis une trentaine d’années ! » Jibril et Mathilde

Les égouts

On a fait un jeu de piste où on devait chercher les objets pris en photo, comme ceux-là :

On a mis ces photos car elles ont toutes un rapport avec les égouts : on voit des grilles d’égouts et à travers, l’eau de la pluie. Sur la 2ème photo, on voit un tuyau qui évacue l’eau des gouttières jusqu’au caniveau. Et l’eau du caniveau passe à travers la grille qu’on voit sur la 1ère photo.

On pense que cette eau va dans une station d’épuration pour la rendre potable, on verra ça bientôt puisqu’on va la visiter !

Giorgi et Pierre-William

L’eau prend soin de nous

On a vu des fontaines dans le quartier et on pense que ça a un rapport avec l’eau.

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Sur la première photo, on voit un tuyau d’arrosage qui sert surement à arroser des plantes.

Sur la deuxième et la troisième photo, on voit un bassin qui sert à faire joli et une  fontaine qui sert à se laver les mains.

L’eau se trouve partout dans la ville mais pour des raisons différentes !

Capucine G. et Cathleen

On a besoin d’eau dans la ville

Dans la ville, on a besoin d’eau car ça nous nourrit : le poisson est conservé sur de la glace (2ème photo : les poissons au marché Victor Hugo), et on peut boire grâce à l’eau stockée dans le château d’eau ( 3ème photo).

On sauve aussi des vies, grâce à la bouche à incendie (1ère photo) qui sert à aider les pompiers. Ils l’ouvrent, vissent leur tuyau dessus et rechargent l’eau de leur camion. Ensuite, ils peuvent éteindre le feu.

 

Erell et Liza

Le cours en 3D

Jeudi 7 décembre nous  sommes allés au cinéma de la cité pour voir six courts métrages. C’était la mairie d’Angoulême qui nous offrait ce spectacle en « bulles de culture ». Là-bas, un monsieur nous a dit ce qu’était la 3D (la 3ème dimension) : dans la vraie vie, on voit l’épaisseur des choses, c’est ça la 3D. Les yeux rassemblent 2 images donc les cinéastes assemblent ces images pour donner l’impression de réel. Émilien

Le défi de l’aigle

C’est l’histoire d’un aigle qui va chercher de la nourriture pour son petit. Mais  il ne trouve rien ! Puis il se met à pleuvoir donc il s’abrite. Mais un loup lui fait peur. C’était comme si on y était car la caméra était sur le dos de l’aigle. J’ai adoré parce qu’il y avait des jolies images de paysage de montagne.Célia

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Vashya l’aveugle

C’est l’histoire d’une fille qui d’un œil voit le passé et de l’autre voit le futur. Plein de

 Vaysha l'aveugle

docteurs ont essayé de la guérir mais aucun n’a réussi. Les dessins étaient sombres. J’ai aimé car je trouve que ça change. Anouk

Si j’étais le Bon Dieu

C’est l’histoire d’un enfant de 12 ans qui voulait être un Dieu ! Sa professeur de sciences était un peu bizarre, elle leur donne une grenouille : il fallait l’ouvrir et essayer de la réanimer ! Le héros est amoureux d’une fille mais il y a une autre élève qui n’arrête pas de l’embêter. Il rêve beaucoup, il a beaucoup d’imagination, il s’électrocute tout seul.

 Si j'étais le bon Dieu...

Les personnages étaient en pâte à modeler. J’ai aimé car c’était rigolo ! Tom

Le monde de Teino

Il y avait une sorte de petite souris, Teino, qui se promenait et voyait des dinosaures.Puis il y avait un troodon qui voulait les attraper ! C’était un court métrage fait à l’ordinateur.

J’ai aimé quand il y avait la météorite qui tombait sur la Terre et qui a tué les dinosaures. Mais les petites souris, elles ont survécu et ce sont nos ancêtres. Giorgi

Virtuos Virtuell

J’ai trouvé que ces taches d’encre noire qui apparaissaient, formaient des arbres, prenaient toutes sortes de formes étaient très jolies.

A la fin, la goutte coule et tombe dans l’eau : c’était le seul moment en 3D.

Mathilde

The plume

Au début, tout était blanc, puis des arbres, des fleurs et des rochers sont apparus.

Au début de l’histoire,  il y avait deux oiseaux qui étaient entrain de faire un nid. Après, un chat essaie de manger les oiseux mais il  explose en plein de plumes. J’ai bien aimé car le chat essayait d’attraper l’oiseau, il ne réussissait pas et explosait ! Les dessins étaient beaux. Jibril