L’éléphant et les fourmis (de Noa)

Un énorme monceau de terre
Barrant le chemin forestier
L’éléphant barrit d’un air fier
En un instant, je vais l’ôter !

Il s’élança, tête en avant
Cognant de toute sa carcasse
Mais en dépit d’efforts constants
L’obstacle à sa place

C’est la fourmi et ses compagnes
Qui vinrent à bout du gros tas
Ce qui pour elle était montagne
Par petits morceaux s’ effondra.

Moralité
Plutôt que la force brutale
L’union de tout est nécessaire
Et d’un rocher phénoménal
Elle fera tas de poussière.