Le Moyen Age au musée

Vendredi 5 octobre, nous sommes allés au musée d’Angoulême pour voir ce qu’il y avait au Moyen Age en Charente.

Laïla et Florent nous ont accueillis, fait visiter les vitrines et fait faire une activité.

Nous avons donc travaillé sur 2 types architecturaux : le castrum et les églises.

Le musée d’Angoulême

 

Avant le musée était la maison de l’évêque Girard : cela s’appelle l’évêché. Comme il travaille à la cathédrale, il habite juste à côté ! Il avait aussi sa petite chapelle privée pour prier (2ème photo) qui est maintenant un petit monument à visiter dans le musée ! Danaé 

 

L’architecture religieuse

Ce sont des chapiteaux sculptés qu’on trouve dans les cathédrales, les abbayes, en haut d’un pilier. « J’ai trouvé que c’était bien fait, très précis ». Enzo

  

Le castrum d’Andone des comtes d’Angoulême

Voici la maison des comtes d’Andone en Charente, où ils venaient chasser. Sur la 2ème photo, on voit les pierres, les ruines de ce castrum. Sur la 1ère photo, on voit la reconstitution qu’ont fait les historiens.

 

L’artisanat

Au Moyen Age on utilisait déjà des pièces de monnaie (1ère photo). Les éperons (3ème photo) servaient à faire avancer les chevaux, ils étaient accrochés derrière les pieds des chevaliers qui piquaient dans le flanc des chevaux pour les faire galoper.

Les gens du Moyen Age jouaient déjà à des jeux (2ème photo), comme les dames, mais tous n’étaient pas autorisés à tout le monde.

  

Comme artisans, on trouvait des potiers, des forgerons qui fabriquaient tous les objets en métaux, des maçons, des tisserands… « J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’objets médiévaux en commun avec nous ! » Jeanne

 

La chasse

Au Moyen Age on chassait de deux façons :

-1ère façon : on chassait avec des rapaces de haut vol et d’autre de vol bas. Ceux qui volent bas poursuivaient le gibier dans les forêts. Ceux qui volent haut chassaient en terrain découvert .

– La 2ème façon : les seigneurs chassaient avec des chiens à dos de chevaux, c’est la chasse à courre.

 » C’était très bien, on a appris plein de choses sur le Moyen Age ! » Hussein ,Thomas

    

L’atelier de reconstitution architecturale

 

On recollait les parties du castrum : la cuisine, les chambres, la grande cour, la petite cour, la forge… Florent nous avait fait deviner grâce à des questions orales. »C’était facile car la grande cour était la plus grande, dans la forge, il y avait un marteau et du métal… ! C’était bien. » Manon  » Ça n’a pas duré assez longtemps ! » Maynace

  

On était en train de reconstruire l’arc boutant d’une cathédrale : on a vu que la clé de voûte est la pierre centrale de l’arc que l’on doit poser en dernier pour que l’édifice tienne !

La visite médiévale de la ville

Jeudi 20 septembre, nous avons visité le château d’Angoulême et son donjon, la cathédrale et nous nous sommes baladés dans les plus vieilles rues d’Angoulême.

Anne Tabel était notre guide le temps de la sortie. Toute la classe a adoré la sortie !

Le château

  

On est monté en haut du donjon. Nous avons vu une partie de la ville d’Angoulême. « Je n’ai pas eu le vertige, c’était cool. » Danaé . « En haut du donjon, j’ai eu un peu froid mais il y avait un beau panorama ! » Jeanne

Sur la 2ème photo, on voit des merlons et des créneaux afin de se protéger et de tirer.

Au-dessus de la porte qui menait au donjon, il y avait les trois blasons des trois familles qui ont vécu dans ce château : Lusignan, Taillefer et Valois.

  

« J’ai eu un peu le vertige en montant et descendant les escaliers car ils étaient étroits.  » Jeanne . « J’ai eu l’ impression de tomber en descendant les escaliers ! » Danaé

  

Au Moyen Age, c’était dans cette pièce que vivait le seigneur, il y avait une grande cheminée pour se réchauffer, le conduit donne sur le donjon (2ème photo).

Les vieilles maisons

Sur la première photo, on voit les maisons qui sont en bois au-dessus, ce sont des maisons à colombages, entre les planches de bois, il y a du torchis !

Si on met le bois  en bas de la maison, quand il pleut ça va pourrir et pour les incendies, ça brûle ! Du coup, c’est mieux qu’il y ait de la pierre en bas.

  

Sur la 2ème photo, c’est une maisons à pignon construite pour les plus riches .

sur la 3ème  photo, on voit la porte d’une maison ancienne avec le numéro gravé sur la pierre.

« Nous avons tout aimé dans cette visite ! » Farah et Lara

La cathédrale

  

La cathédrale Saint-pierre a commencé à être construite en 1118. Sa serrure est la plus grande de la ville d’Angoulême (5ème photo) « J’ai été impressionné par sa forme de croix, je n’en avais jamais vu ! » Paul-Antoine.

Il y a des sculptures sur le tympan et sur toute la façade : il y a ces sculptures parce qu’à l’époque du Moyen Age, les gens ne savaient ni lire, ni écrire et donc il fallait leur montrer ce qui se passait. L’une d’entre elle (4ème photo) parle de la guerre de Saragosse qui s’est passée à la même époque que la construction de la cathédrale.

« Moi, j’ai été impressionné par les voûtes énormes ! » Enzo

  

Marguerite de Valois

Marguerite de Valois est née dans la tour ronde du château d’Angoulême. C’était la sœur du roi de France (François Ier). Elle est née le 11 avril 1492  à Angoulême et est morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre. Elle est la mère de Jeanne d’Albret (reine de Navarre et mère du futur roi Henri IV). Elle est aussi connue pour avoir écrit l’Heptaméron. Elle a sa statue devant le château d’Angoulême.

 » Nous avons adoré la visite du château et surtout, monter dans le donjon » Marjorie et Rose

 

Edwige nous raconte Le Saracino

Bonjour à tous, aujourd’hui je vais vous parler du Saracino !

Le Saracino, la Giostra del Saracino, est une fête médiévale qui se traduit en français le sarrasin. Le Saracino est surtout un jeu où s’affrontent quatre équipes issues des quatre portes de la ville d’Arezzo :
– La porta Sant’Andrea (ses couleurs sont blanc et vert)
– La porta Sant Spirito (jaune et bleu)
– La porta del Foro (jaune et framboise)
– La porta Crucifera (rouge et vert).

Comme on le voit dans le titre, moi je suis Crucifera !

  

Le jeu se déroule en juin et en septembre sur la Piazza Grande. Le combat est précédé d’une semaine de fête dans les quartiers (repas, etc) et de manifestations importantes : défilés en costumes, présentations des cavaliers, bénédiction des cavaliers et des chevaux dans le Duomo (cathédrale). La ville est décorée de drapeaux aux couleurs du quartier. Il y a beaucoup de musique et un spectacle de jonglage de drapeaux. Le prix à remporter est une Lance d’Or.

Voici leurs symboles :

Pendant le jeu, le cavalier se lance au galop avec sa lance en bois. Il doit viser la cible tenue par le Saracino et obtenir de 1 à 5 points.

A l’origine, c’est un entraînement militaire. La fête a lieu depuis au moins 1593. Ce tournoi a toujours existé sauf entre 1810 et 1931.

 

On voit ci-dessus le cavalier en train de bouter la cible et le Saracino.

Pour le Saracino, un concours de poème est proposé. Les classes qui participent sont des classes de primaire comme ma Quarta, c’est-à-dire mon CM1 ici. Cette année, ma classe a gagné le 1er prix, grâce au poème de Tommaso !

Pour choisir la Lance d’Or, il y a un concours de dessin. Les artistes font des propositions. Chaque année, il y a un thème. Pour l’année prochaine, c’est la 1ère guerre mondiale. La Lance du gagnant est créée et devient la Lance d’Or du Saracino. Il y a une exposition permanente sur le Saracino et les lances d’Or.

Samedi 24 juin, la porta Sant’Andrea a gagné le Saracino, donc la Lance d’Or, que le maire a remis de mon balcon, comme vous voyez sur la photo.

Il y avait aussi le chef de la police et un militaire. C’est un évènement très important pour la ville !

Grosses bises et bonnes vacances !

EDWIGE

La grande promenade au petit Fresquet

Lundi 7 mai, nous sommes allés découvrir 4 milieux naturels différents de notre quartier, nous vous les faisons découvrir !

Le plateau rocheux

Pour aller au plateau rocheux nous sommes passés par la forêt, et il y a eu une grande montée. Camille nous a expliqué qu’il ne fallait pas arracher les plantes parce que c’ était le seul endroit où ces plantes poussaient ( l’orchidée sauvage est très rare !).

  

Puis on a fait le silence pour écouter les bruit de la nature : Nous avons entendu les chants d’oiseau, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit des criquets, les voitures au loin…

  

Camille nous a dit de ne pas faire de bruit sur une vingtaine de mètres, on s’est suivi un par un.

Puis, quand on est descendu, on a trouvé un abri sous roche creusé par l’Anguienne : nous avons été surpris qu’un si petit ruisseau ait creusé un si gros trou ! Mais Camille nous a expliqué qu’avant, l’Anguienne était gigantesque ! Les tags ont été faits il y a peu de temps mais la roche date de 130 000 000 d’années, les hommes préhistoriques ont pu s’y installer !

Aston et Donovan

La pêche

Nous avons fait de la pêche l’après-midi, dans l’Anguienne. On a pêché avec des épuisettes. On avait une boite avec de l’eau dedans et les bêtes qu’on avait pêchées, on les a posées dans la boîte délicatement, afin de ne pas les blesser.

Un groupe a pêché une couleuvre à  collier, un autre une nèpe et on a tous pêché des gammares. Notre groupe a trouvé un œuf de canard posé dans l’eau, caché dans les herbes ! Mais Camille nous a dit de le reposer ! A la fin, on a été à la mare où on a  attrapé une grenouille verte et tout le monde l’a regardée ! Puis on l’a relâchée !

  

  

Avec 2 plaques, un tuyau et 3 pinces, on devait construire un aquarium. C’était le groupe de Pierre-William qui a réussi à construire l’aquarium en premier !!!! Ensuite, Camille nous a mis des petites bêtes dans nos aquariums et on a rempli une fiche sur ce qu’on avait attrapé !

  

« On a vu plein de petites bêtes qu’on ne connaissait pas : on appelait crevettes ce qui était en fait les gammares ! Mais on a eu tous chaud ! » Capucine G. et Nahei

« J’ai bien aimé quand on a pêché les petites bêtes ! » Aéris

On suit l’Anguienne

Dés le matin, nous avons suivi l’Anguienne et on est passé par la forêt. On a vu des lavoirs et des traces de sanglier, de chevreuil et de chien… On a traversé un pont. On a vu pleins de plantes différentes : des iris, des fougères et des roseaux. On n’ a pas pu continuer à suivre l’Anguienne car elle passait sous la ville dans un tuyau.

Puis nous avons vu des arbres de toute sortes : le frêne, le saule, l’érable, l’aulne glutineux.

   

Anouk et Capucine R.

Quand on est revenu, on a vu des lavoirs : c’était pour laver les affaires parce qu’autrefois, l’eau de l’Anguienne  était très propre.

« Il y avait beaucoup d’herbes autour de l’Anguienne, on a vu dedans des déchets comme des bouteilles d’eau ! Donc, aujourd’hui, on ne pourrait plus laver du linge dedans ! Sur la première photo, il y avait une tonne de moustiques, ça ne donnait pas envie d’y aller ! » Paul

Edwige nous fait découvrir Arezzo

Bonjour à tous, je vous présente Arezzo, la ville où nous sommes pour quelques mois. Voici la Piazza Grande où j’habite !

La ville est fondée par les Étrusques entre le VIème et le Vème siècle avant Jésus Christ.
Elle obtient ensuite la citoyenneté romaine et s’appelle Arretium.
La ville est célèbre pour ses vases rouges coralliens.
Son emblème est la Chimère : c’est un lion qui a une tête de chèvre sur le dos et un serpent à la place de la queue.

La Chimère d’Arezzo, Vème siècle avant Jésus Christ, conservée au Museo Archeologico Nazionale de Florence.

Au Moyen-Age, la ville grandit : c’est une commune libre qui se développe entre l’An Mille et le XIVème siècle.
A la Renaissance, Florence qui est puissante et dirigée par la famille Médicis, achète la ville 40 000 écus d’or ! Côme de Médicis 1er engage de grandes transformations.
Aux XVIIIème et XIXème siècle, les Français dominent et embellissent la ville. De nombreux travaux italiens l’améliorent encore par la suite.
En 1861, l’Italie devient un vrai pays unifié.

Les artistes historiques d’Arezzo

MUSIQUE : Arezzo est la patrie de Guido Monaco (974-1050) qui invente les notes de musique, c’est-à-dire comment on écrit la musique.

LITTERATURE : Pétrarque (1304-1374) est né à Arezzo et sa maison est une académie prestigieuse (avec des livres précieux).

PEINTURE : on vient du monde entier admirer les fresques de Spinello Aretino (1350-1410) et Piero della Francesca (1415-1492), né à Arezzo.

La fresque de Piero della Francesca

Dans l’église de San Francesco, dans le chœur, ce chef d’œuvre raconte La Légende de la vraie Croix : l’arbre du péché d’Adam et Ève a été planté par son fils Set sur la tombe d’Adam et il a servi bien plus tard pour faire la croix sur laquelle Jésus a été crucifié.

Piero della Francesca est le premier à peindre une scène de nuit : le rêve de Constantin.

Attention : en Italie, le XVème siècle se dit Quattrocento !

 

Pour finir, quelques photos d’Arezzo

Les rues, en pente du haut de la ville vers le bas, sont comme des cercles qui entourent la colline.

De ma fenêtre, sur la Piazza Grande, je vois :

Tous les jours, on va au parc Passegiata del Prato (construit par les Français) pour jouer, faire du sport ou se promener. On voit au loin la campagne. Ici, il y a beaucoup d’oliviers et les cultures en terrasse sont séparées par des cyprès.

Blub est un artiste qui colle des affiches sur les murs. Il reprend une image connue et la détourne « L’arte sa nuotare » = l’art sait nager.

Blub - Street Art Aquatique (30)

Edwige