La piscine

Pour notre septième séance de piscine à Nautilis, nous avons fait des photos sous l’eau.

C’est Bénédicte, notre maître-nageur, qui nous a tous photographiés. Cela se passait dans le petit bassin. Quand Bénédicte nous faisait signe avec la main, il fallait descendre le long d’une barre du “château” immergé et disparaître complètement sous l’eau.

Là, on devait rester sans respirer pendant quelques secondes et faire sa plus belle grimace devant l’appareil photo.

Après la prise de vue, on allait rejoindre l’atelier du maître où on s’entraînait à descendre sous l’eau à partir d’un toboggan.

Digital Camera

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Les courts-métrages en 3D

Le jeudi 8 octobre, nous sommes allés à la salle Némo du CIBDI  pour voir une série de 5 courts -métrages en 3D.

Avant d’entrer dans la salle, nous avons dû mettre des lunettes spéciales pour voir les films en 3 dimensions.

Le 1er  court métrage était:” L’ autonme de Pougné”, l’ histoire d’un ourson à la recherche de sa famille. Ensuite, nous avons vu “La table Bob”, puis ” Le petit blond et le mouton blanc ” et pour finir “Monsieur Hublot”.

La chambre en 1900

Les enfants dormaient à 6 dans le même lit. S’il n’y avait plus de place dans la maison, les plus grands, les garçons dormaient dans la grange, au-dessus de l’étable, profitant de la chaleur des bêtes. Ils dormaient dans le foin.
Ceux qui étaient dans la maison, s’installaient presque assis dans le lit car ils avaient peur de mourir dans leur sommeil. Etre allongé représentait pour eux la position du mort.

   Ils avaient un pot de chambre sous leur lit ce qui leur évitait de sortir pendant la nuit.
Ils avaient peur  d’être attaqués par le diable. Ils avaient beaucoup de croyances dans les campagnes, à cette époque…

Anna

Notre visite aux espaces verts

Vendredi 20 juin, nous sommes allés visiter les jardins de la ville d’Angoulême, à Frégeneuil. C’est là que les jardiniers cultivent les plants de fleurs et les arbustes qui vont servir à la décoration des parcs et jardins de la  ville.

En arrivant, nous avons été accueillis par Mme Dufour et Mr Loiseau, les deux personnes responsables de l’animation. Après les présentations, la classe a été  partagée en deux groupes : celui du Maître et celui de la maman de Mona qui nous accompagnait.

Nous avons commencé par un petit cours d’art floral : il fallait créer une composition en associant du feuillage à des fleurs coupées de différente couleurs, dans un petit pot garni de mousse synthétique. La 2ème activité consistait à composer un visage avec toutes sortes de légumes et de graines, à la manière d’Arcimboldo, un peintre italien de la Renaissance.

De retour en classe, le maître nous a montré une de ses oeuvres la plus connue. Ensuite, nous sommes allés découvrir les différents massifs : le jardin Japonais, le jardin aux papillons, celui taillé “à la française”, le jardin minéral et le massif aux plantes aromatiques et médicales.

Nous avons terminé la visite par un parcours pieds nus, à l’ombre d’un labyrinthe où nous avons retrouvé notre” épouvantail-sorière ” qui nous avait salués en passant.

L’atelier du bourrelier

Le bourrelier, c’est l’artisan qui travaille le cuir. Pour donner une formule à un morceau de cuir, il utilise un gabarit, un moule  qui porte d’ailleurs le nom de forme.

Nous avons vu le bourrelier fabriquer une ceinture. Il nous a montré comment faire les trous avec un outil qui s’appelle un “emporte-pièce” .

Dans sa petite échoppe étaient exposés tous les objets qu’il fabrique lui-même : des ceintures, des cartables, des sacs et des pots à crayons .

La fête foraine

Après le repas, nous sommes allés aux attractions de la fête foraine.  Le premier manège était tout simple. On devait s’asseoir dans un siège suspendu par des chaînes et s’attacher pour ne pas être éjectés pendant la rotation. Le maître tournait une sorte de manivelle pour mettre le manège en mouvement, ça n’allait vraiment pas vite! …

Après, nous avons testé un autre manège mais celui-ci fonctionnait grâce à l’électricité. Il allait donc beaucoup plus vite. Pour finir, c’était un manège où l’on était assis par trois, dans de  petites voitures qui montaient et descendaient, un peu comme une chenille. Celui-ci était beaucoup plus amusant car il tournait plus vite!

 

Anne

Le fournil du Bournat en 1900

Avant, c’était les villageois qui fabriquaient leur pain eux-mêmes et ils le faisaient cuire dans le four du village. Ils préparaient généralement de très grosses tourtes car les familles étaient très nombreuses.

Le boulanger que nous avons rencontré au fournil nous a expliqué comment se fabrique le pain. Pour préparer la pâte, il faut de la farine, de l’eau, du sel et de la levure. La pâte était pétrie à la main puis on la faisait reposer dans une sorte de coffre en bois appelé une maie.

Après plusieurs heures de repos, quand elle était suffisamment levée, on la découpait pour fabriquer des tourtes. Les habitants du village transportait alors leurs pâtons au fournil où le boulanger prenait en charge la cuisson du pain dans son four chauffé au bois.

Mathias

Le village du Bournat en 1900.

Nous sommes partis d’Angoulême et nous sommes arrivés au Bugue vers 11 h.

Pour la première visite avec notre guide, nous nous sommes arrêtés devant l’école. Après le cours d’histoire, nous nous dirigeons vers la maison d’habitation. La pièce principale est la plus importante. Juste à côté se trouve la chambre.

La visite se termine. Nous nous répartissons en deux groupes. Un avec le maître et l’autre avec la maman de Katendé et Méta. Avec Anne, nous sommes allés voir le moulin et le lavoir.

Après la visite, nous sommes allés déjeuner. Au menu : un 1er sandwich au thon, tomate et salade et un 2ème au fromage et beurre. Pour le dessert, nous avons avons eu une crème au chocolat.

Après le repas, nous sommes passés par le parc d’attraction: c’était notre moment préféré. Avant de repartir pour la 2ème visite de l’après-midi, nous avons fait un tour du village en calèche tirée par Maya, une jument de trait. Après, nous sommes allés voir l’atelier du verrier, le vigneron et le garagiste.

Avant de reprendre le bus pour le retour, nous sommes revenus au parc d’attractions. C’était une très belle journée pour toute la classe !

La classe de CE1 et CE2

 

Le lavoir

Les femmes allaient au lavoir pour laver le linge car à l’époque 1900, il n’y avait pas de machine à laver! Elles se retrouvaient toute autour de ce ” bassin ” où les conversations allaient bon train!…

Elles étaient agenouillées derrière leur planche à laver, plongeaient les vêtements dans l’eau et les frottaient avec du savon avant de les rincer dans l’eau claire.

C’était un lieu de rencontre pour toutes les femmes du village.

Mona

Une salle de classe en 1900

Les enfants allaient à l’école à vélo, mais c’était les plus riches. Les plus pauvres y allaient à pied et faisaient parfois plusieurs kilomètres pour se rendre au village.

Ils avaient un panier à la main et des bûches sous le bras. Ils apportaient leur repas sur place, au fond de la classe. Les bûches servaient à alimenter le poêle, seul moyen de chauffage. Tous les matins, un responsable était désigné pour distribuer l’encre violette dans les encriers.

Avant d’entrer en classe, les enfant ôtaient leurs sabots car cela faisait beaucoup trop de bruit sur le plancher en bois. A la place, ils enfilaient des chaussons.

Les punitions étaient très sévères et les maîtres très stricts. Les coups de règle sur les doigts, les gifles ou les oreilles tirées étaient quotidiens!… Parfois, pour punir un élève insolent, on le faisait mettre à genoux sur une règle posée sur le sol, il devait y rester le plus longtemps possible jusqu’à ce que la douleur devienne insupportable. Mais la punition suprême était le bonnet d’âne que l’élève devait porter sur la tête et garder toute la journée. Tout le monde se moquait de lui et pour ajouter à sa honte, on l’obligeait à traverser le village, flanqué de ce bonnet sur la tête pour regagner sa maison. Il était la risée de tous les villageois.

A l’école, les garçons les filles n’étaient pas mélangés. Il y avait une classe réservée aux garçons et une pour les filles.

Anna