Le meilleur conte des CM2

Ce dernier trimestre, nous avons écrit, seul ou par deux, des contes. Ensuite, nous les avons lus puis nous avons voté pour le meilleur d’entre eux : c’est celui d’Eva-Lina qui a été sélectionné. Alors profitez de vos vacances pour le lire !

L’aventure de Gautier et Léo

Chapitre 1

Il était une fois sur une île déserte, au sud de l’Amérique un jeune homme tout à fait ordinaire qui s’appelait Gautier. C’était un garçon qui avait eu une enfance difficile , il était malchanceux au jeu, et n’avait qu’un seul rêve : devenir beau, riche, et surtout aimé de tous!

Un jour qu’il marchait dans la forêt, il tomba nez à nez avec un ours affamé qui ne désirait qu’une chose : le dévorer ! Tandis que le garçon apeuré poussait des cris en criant à l’aide alors qu’il savait très bien que personne ne viendrait le chercher, il se crispa contre un arbre ! Soudain, alors que tout espoir avait disparu, il entendit un cri, qui provenait de sous terre et tout à coup, une armée de nains à moitiés elfes apparut devant lui pour le protéger ! Les petits hommes combattirent l’ours avec rage, et une fois l’ours à terre ils repartirent aussi vite qu’ils étaient venus… Gautier, encore tout interloqué, s’était assis sans bouger en fixant l’endroit où la minuscule armée avait disparu. Quand il reprit ses esprits, il vit une petite créature qui gisait au milieu du champ de bataille ! Le jeune garçon s’approcha de la petite chose sans faire de bruit, pour ne pas l’effrayer. Il découvrit que la « chose » qu’il voyait était en fait un petit nain-elfe de la minuscule armée ! Le petit elfe était couvert de blessures à cause du combat contre l’ours, et il s’était évanoui …Deux heures plus tard, le jeune garçon avait soigné le nain et l’avait ramené dans sa minuscule maison qu’il avait créée lui-même. Quand le nain se réveilla, il eut très peur car il n’était pas dans son milieu naturel et se mit à courir partout dans la maison, tout affolé ! Mais à cause de ses blessures, il ne put courir très longtemps et retomba à terre. Gautier le prit dans ses mains, et le reposa sur le lit, en essayant de lui dire des paroles réconfortantes :

– N’aies pas peur, je ne te veux pas du mal, mais seulement t’aider ! Je m’appelle Gautier, et toi ?

– …

– Je comprends que tu ne veuilles pas me parler, mais dis-moi au moins comment tu t’appelles ?

– Hum.. je…je m’appelle Léo, murmura l’elfe-nain d’un air timide.

– Et bien, Léo, je suis content de faire ta connaissance, dit Gautier en lui tendant la main d’un air amical.

Le nain lui serra la main, un peu plus rassuré.

– Tu veux manger quelque chose ?

– Je veux bien, répondit le nain.

Gautier partit alors au fond de sa cabane et farfouilla un peu partout, pour trouver à manger. Quand il revint, le nain s’était installé à table, comme s’il était chez lui ! Gautier se dit, content, que le petit nain aux oreilles pointues s’était bien approprié le style de vie du jeune homme !

Après avoir bien mangé, le garçon posa plusieurs questions au petit elfe :

– Combien êtes-vous dans votre tribu ? Demanda le jeune homme curieux.

– Hum … A peu près 100 000, normalement…

– Pourquoi « normalement » ??

– Il y a environ un mois, une tragédie s’est produite dans notre village sous-terrain.

– Que s’est-il passé ?

– Ça s’est passé un soir, nous sortions d’un bar mes amis et moi, et nous avons entendu des bruit étranges qui venaient de la forêt, alors nous sommes allés voir si tout allait bien et nous nous sommes séparés en deux groupes. J’étais avec mon meilleur ami, Luffy… Soudain, nous avons vu une bête monstrueuse sortir d’un buisson ! Luffy a commencé à se battre contre le monstre, mais hélas, il ne faisait pas le poids face à lui et il est mort… Je n’ai rien pu faire pour le sauver…

– Et comment t’en es-tu sorti ?

– J’avais un pistolet bizarre avec moi, alors, fou de rage je lui ai tiré dessus mais il m’a attaqué avec ses griffes… C’est comme ça que j’ai reçu cette cicatrice…

Il se tourna et montra son dos au garçon. Gautier vit une énorme cicatrice dans son dos ! Il resta bouche-bée.

– Alors, si j’ai bien compris, la bête, elle est morte ?!

– Malheureusement non, elle s’est enfuie. Après être sorti de la forêt, avec Luffy sur mon dos, j’ai appelé une petite troupe de soldats pour la rechercher.

– Vous l’avez retrouvée ??

– Non…

– D’accord, je comprends mieux, mais comment avez-vous fait pour savoir que j’étais en danger hier ?

– Et bien on était encore en train de chercher la bête et on a entendu des bruits alors on a cru que c’était le monstre mais c’était toi et ton ours. Je vais me reposer, dit le nain en baillant, à plus tard.

– D’accord, vas-y, dit Gautier en souriant.

Néanmoins, Gautier se posait encore d’innombrables questions au sujet des petits êtres, de leurs contacts avec les hommes mais la question qu’il se posait le plus c’est quelle était cette bête !!?

Plusieurs semaines passèrent et Léo était de jour en jour plus anxieux. Un jour, Gautier lui demanda ce qu’il avait.

– Rien… Dit le nain préoccupé.

– Arrête, je sais que tu as quelque chose, tu ne parles plus, tu ne manges presque pas… Tu peux te confier à moi tu sais.

– C’est un peu dur à dire… Mais bon je veux bien. Alors je t’explique : après être sorti de la forêt, j’ai vu des milliers de cadavres ! Ils étaient tous de ma tribu, tous des amis, et tout ça à cause de cette foutue bête !

– Et tu n’as pas pu les sauver ?

– Et bien c’est plus compliqué que ça…

– Explique-moi.

– Il ont été tués, enfin tués… ils sont tombés dans les pommes quoi, une morsure de la bête, ton corps est empoisonné… Il n’y a qu’un seul moyen de les sauver : c’est une plante qui se trouve sur l’île d’Isla Sornia !

– Isla Sornia !!?? Mais cette île est très dangereuse !

– Je sais mais c’est le seul moyen de tous les sauver !

– Vous êtes surs qu’il n’y a pas un autre moyen ?

– La sorcière du village est une experte, elle ne se trompe jamais.

– Et tu comptes aller là-bas ?

– Évidemment ! Je ferai tout mon possible pour les sauver !

– Et bien, dit Gautier, tu vas avoir du mal…

– Je sais, et c’est pour ça que j’ai besoin de ton aide.

– QUOI !!!!!!????

– Oui tu vas devoir m’aider mais si tu ne veux pas… Je t’égorge !!!!!!

– ARGH !!!!!

– Mais non je plaisante !! Il faut apprendre à rire des fois !!! HA HA !!!!

Plusieurs jour passèrent, et le petit elfe était de plus en plus enthousiaste à l’idée de partir à l’aventure, bien conscient qu’il ne reviendrait peut-être pas… Gautier, lui, n’était pas si content de devoir partir, mais il se dit que ça lui changerait les idées. Léo et Gautier se mirent d’accord sur quand et avec qui ils allaient partir : Ils partiraient à dix, ils iraient chercher les derniers combattants qui restaient chez les elfes-nains.

– Alors, dit Gautier, quand vais-je découvrir tes amis ?

– Demain, tu vas voir ils sont très gentils. Nous partirons à l’aube, dit le petit nain d’un air triomphant.

Chapitre 2 

Le lendemain, Gautier était tout excité à l’idée de voir les amis de Léo, et Léo lui, voulait à tout prix revoir ses amis ! Ils marchèrent longtemps avant d’arriver à une sorte de trou dans la terre :

– Voilà, c’est ici, dit Léo.

Gautier ne comprenait pas. Après avoir marché aussi longtemps, ils se retrouvaient devant un trou ? Un simple trou. Qui n’avait rien de particulier, et qui était juste et tout simplement un trou.

– C’est ça, chez toi ?? dit Gautier qui était tout embrouillé.

– Mais non ! Il faut que tu mettes ta main dedans, et alors tu vas y trouver un bouton.

– ET ????

– Et tu vas appuyer sur ce bouton et tu attends.

– Bon, dit Gautier d’un air agacé, j’y vais !

Gautier plongea sa main dans le trou, qui était un peu visqueux, il sentit alors une sorte de bouton, et il appuya. Puis il ressortit sa main et attendit.

Soudain, une sorte de petite voix retentit :

– Qui êtes-vous ??!! Demanda la petite voix qui ressemblait à celle de Léo.

– C’est moi, Léo !

– Léo !!!!!!! C’est bien toi?!

– Et puisque je te le dis !

– Ah enfin je pensais qu’on ne te reverrait plus jamais ! Bon je t’ouvre !

La petite voix s’arrêta, et une sorte de passage secret s’ouvrit. Léo guida son ami dans les profondeurs de la terre.

– Il fait froid ! Dit Gautier.

– Arrête de te plaindre, tu as un manteau non ?!

– Pfff…

Après quelques minutes de marche, ils virent de la lumière.

– C’est là ! Dit le nain.

A la stupeur du garçon, il vit tout le petit village en morceaux ! Il regarda Léo pour voir sa réaction, mais à sa grande surprise, il n’était pas du tout choqué. Gautier se dit qu’il y était allé un peu fort avec le petit elfe et eut de la peine pour lui.

– Désolé, fit le garçon gêné.

– C’est rien, dit Léo, tu ne savais pas.

Gautier se retourna vers le village et vit tout les habitants du village courir vers eux.

– Léo !!!!

– Tu es enfin arrivé !!

– On a tellement attendu !!

Tout le monde se rua vers eux en criant de partout et en bondissant sur Léo. Personne n’avait fait attention à Gautier, mais un petit elfe, intrigué de voir un humain lui posa une question :

– Serais-tu un ami de Léo ?

– Oui, c’est ça.

– Ha, et bien dans ce cas, viens faire la fête avec nous ! Dit le nain, qui avait l’air de faire comme si rien ne s’était passé.

– Ce serait avec joie, dit le garçon un peu gêné, mais je dois d’abord parler à Léo.

– Il n’y a pas de souci, je vais te l’amener.

Le nain revint avec Léo qui le suivait.

– Léo, dit le nain, ton ami souhaite te parler.

– Je t’écoute ??

– Je pourrais te parler seul à seul ? Dit Gautier.

Les deux amis s’éloignèrent du groupe.

– Il ne faudrait pas essayer de trouver un plan d’attaque ? Dit Gautier.

– Ne t’inquiète pas, on a le temps, il faut aussi penser à se détendre.

– Se détendre ? Non mais tu plaisantes j’espère ?! Tu penses à tous tes amis qui sont blessés ? Tu ne penses qu’à toi ou quoi ?! Tes amis comptent sur toi, ils pensent que tu es leur héros, et toi, tu préfères rester là, à boire des coups avec tes amis ? Je suis pas d’accord, je suis pas venu ici pour te voir plaisanter avec tes copains ! Soit tu vas dire à toute ta bande de préparer un plan d’attaque, ou alors je m’en vais, et tu seras tout seul !

-…….. Je suis désolé… tu as raison, je vais aller leur dire de se bouger ! Écoutez, nos amis comptent sur nous pour les sauver, alors on va se bouger ! Clama Léo d’une voix forte en se tournant vers ses amis.

La petite tribu était sous le choc, les elfes-nains ne bougeaient plus. Puis, d’un coup, comme s’il y avait eu un déclic, ils se mirent tous à acclamer Léo en lui disant qu’il avait raison et qu’il fallait qu’ils agissent. Le soir venu, dans son lit, Gautier pensa : il pensa à toute la famille qu’il n’avait jamais eu, et à toute sa famille qu’il n’avait aussi jamais connue.

Pour la petite histoire, Gautier n’avait jamais connu ses parents, il savait juste que ses parents s’étaient débarrassés de lui, et l’avait posé sur l’île. Quand il y repensait, il se disait que ses parents ne le méritaient pas, s’ils étaient assez bête pour abandonner leur enfant, alors ils étaient sûrement assez bête aussi pour ne pas bien s’occuper de leur fils. Des fois, Gautier se disait qu’il avait eu de la chance…

Le lendemain matin, quand Gautier se réveilla, il sortit de sa cabane, et vit toute la tribu qui était armée jusqu’aux dents. Pris de stupeur il tomba par terre. Toute la tribu se mit à rire aux éclats comme s’ils n’avaient jamais connu de choses plus drôles.

– C’est ridicule… Dit un petit soldat.

– Tu es très drôle, jeune homme…!!!!

Gautier était encore tout chamboulé. Les cheveux en pétard, en pyjama avec des licornes, il se dit qu’il aurait mieux fait de rester dans sa cabane !

– Alors tu es prêt ? Dit Léo qui rigolait encore.

– Comment ça je suis prêt ?! Je viens de me prendre une sacrée gamelle ! Et puis d’abord, prêt pour quoi ?

– Tu as oublié ?

– Oublié quoi ?

– ON PART A LA RECHERCHE DE LA PLANTE MAGIQUE !!!! dirent- ils en chœur !

Soudain, Gautier eu un déclic, il avait effectivement complètement oublié ! Il courut très vite dans sa tente, et ressortit presque aussitôt habillé en sorte d’aventurier un peu chelou, et d’un air triomphant !

– C’est bon ? Mademoiselle a fini de se préparer ? Dit un soldat d’un air moqueur.

Tout le monde se mit à nouveau à rire !

– Et ben, t’es un sacré comique toi !

– Non mais ! Je ne vous permet pas !

– Bon assez rigolé Gautier ! dit Léo, il faut que nous partions sur le champ !

– Mais attendez une minute, dit Gautier, on n’a même pas de plan d’attaque ?

– Et bien figure-toi que pendant que MADAME dormait, nous on a bossé toute la nuit !

Tout le monde se mit à rire aux éclats ! Quelques minutes plus tard, la petite troupe se mit en route. Tout d’abord, ils prirent tous un bateau que les nains avaient préparé la veille, et après une courte traversée de la mer, ils débarquèrent sur l’île d’Isla Sornia.

– Bon, la traversée s’est déroulée sans encombre, c’est bon signe, dit Léo, le chef de la troupe.

Ils marchèrent un peu puis arrivèrent dans une forêt. Tout était calme, ce qui ne rassurait pas vraiment nos compagnons. Soudain, ils entendirent des bruits bizarres qui venaient de la fin de la forêt.

– Approchons, dit un soldat.

– Oui mais ne faites pas de bruit , dit Léo.

La petite troupe sortit de la forêt en silence. Gautier, qui était parti en éclaireur, revint en courant vers le reste de la troupe qui l’attendait.

– Là-bas, en sortant de la forêt, j’ai vu une petite maison, lugubre et pas très rassurante, mais le pire, c’est que juste à côté, il y avait une grande maison en gâteaux qui elle, avait l’air très rassurante…

– Tu es sûr ? Dit Léo d’un air hésitant.

– Sûr !

– Bon, je pars avec Gautier, Jackie, José et Michel ! Les autres, vous resterez là. Toi, je te donne le talkie-walkie. Tu me préviens dès qu’il se passe quelque chose . Allez, c’est parti !

Le petit groupe marcha vers la petite maison sinistre en ne faisant aucun bruit. Ils ouvrirent la porte. Tout était silencieux, ils se dirent qu’il n’y avait personne, et entrèrent. Toute la maison était remplie de toiles d’araignées et de flacons puants et bizarres…

– C’est pas très rassurant, dit Gautier, qui hésitait à entrer.

– Ne t’inquiète pas dit Jackie, il n’y a personne.

La petite troupe regardait un peu partout pour voir si la plante était là, mais ils ne voyaient rien qui ressemblait à quelque chose comme ça.

– Bon, il n’y a rien ici, on fait fausse route ! Dit Léo d’un air ennuyé.

Soudain, ils entendirent un bruit qui venait de la seule porte qu’ils n’avaient pas regardée… Tout le monde s’était tu, et des pas se rapprochaient de la pièce où ils étaient.

– Cachez-vous ! Dit Léo en chuchotant, vite, je vais faire diversion !

Léo passa la porte qu’il n’avait pas visité et d’où venaient les bruits de pas… Quand les pas arrivèrent jusqu’à Léo, il découvrit une énorme dame : elle était grosse, moche, et elle avait l’air très très méchante !

– Salut toi ! Je m’appelle Léo, et j’aimerais que tu me donnes un cours de danse !

Mais qu’est-ce que je dis ! Se dit Léo dans sa tête….

Pendant ce temps, Gautier et le reste de la troupe profitèrent du bruit pour sortir de la cabane et allèrent rejoindre les autres qui étaient cachés dans les buissons.

– Tu oses me parler ainsi ?! Dit la grosse dame d’un air effrayant .

– Écoutez, madame, je ne veux pas de problèmes, je veux juste des cours de danse, et si tu ne veux pas… Je cherche une plante, c’est pour la mettre dans mon jardin.

– Tu te moques de moi ma parole !

– Je n’oserais pas…

– Tu as tout gagné ! Je vais t’enfermer dans la cage !

D’un coup, elle leva le bras, et attrapa Léo par les oreilles (qui étaient très longues) et le jeta dans la cage qu’elle avait mise dans la pièce secrète…

– Allez chercher la plante magique et rentrez au village, ne vous occupez pas de moi ! Dit Léo dans le talkie-walkie qu’il avait dans la main.

Sous le choc, la petite troupe qui avait entendu le message de Léo, fut très triste pour leur ami…

– Bon les amis, vous avez entendu le chef, il faut qu’on trouve la plante et qu’on la ramène au village ! Dit Michel.

– Vous rigolez ?! Vous êtes prêt à laisser votre ami mourir sans rien faire ?!

– Écoute ça ne nous plait pas non plus, mais c’est notre chef, et on doit écouter ses ordres ! Dit Jackie.

– C’est pas une raison ! Vous ne le voyez que comme un chef ? Personnellement moi, je le vois beaucoup plus comme un ami plutôt que comme un chef ! Alors faites ce que vous voulez, mais moi, je ne resterai pas là. Je vais l’aider !

– Tu as raison ! Je viens avec toi ! Dit Jackie.

– Moi aussi, dit un autre.

Et au final, tout le monde fut d’accord pour dire qu’ils ne laisseraient pas Léo tout seul ! Alors, toute la bande rentra dans la maison en mode tugs life. La grosse dame était en train de parler à Léo en lui disant comment elle allait le manger.

– Qui êtes-vous ?! Dit la grosse dame d’un air intrigué.

– On est la « Team Doliprane » !! Dit Michel d’un air triomphant.

– La quoi ? Bref, je vais vous manger en même temps que mon invité, comme ça il y en aura plus !!!! cria la grosse femme en se retournant et en apercevant la troupe entière !

– Tu as cru qu’ont allait se laisser faire? On va te faire manger le plancher ! Dit Gautier.

Jackie et Gautier se jetèrent sur la grosse dame et Michel et les autres les suivirent. Au bout d’une bataille acharnée entre la grosse dame et les Team Doliprane, c’est finalement Gautier et les autres qui donnèrent le coup fatal !

– Bien joué les gars ! Dit Léo, ému que ses amis soient venus le délivrer.

Gautier prit la clé qui était accrochée à la ceinture de la grosse dame.

– Merci à tous les amis ! Maintenant, allons chercher la fameuse plante !

– Et pour l’autre maison ? Dit Michel, que fait-on ?

– Ne t’inquiète pas, la vieille m’a dit que l’autre maison était aussi la sienne. Alors pas besoin d’y aller !

– OK.
Ils marchèrent longtemps longtemps, avant de revenir à l’endroit d’où ils étaient partis, devant les deux maisons…

– On a fait le tour de l’île et on a rien trouvé !

– Je sais bien, dit Léo, mais ils faut qu’on continue à chercher…

– Et ben dis donc… Elle a beaucoup de fleurs pour une femme grosse et moche. remarqua Michel, en regardant les fleurs qui poussaient dans un parterre, devant la petite maison.

– Mais ! Michel ! Tu es un génie ! Tu as trouvé la plante !

– Quoi ???

– Regarde à côté de toi ! Dit Léo d’un air content, en lui désignant  les fameuses fleurs !

– Wahou !!!!! J’ai trouvé la plante !!!!!!!!!!

Léo s’empressa de cueillir la fleur et de la mettre avec mille précautions dans une besace. Puis ils repartirent heureux à bord de leur bateau.

Et c’est ainsi, que la petite troupe rentra chez elle, et réanima tous ses amis !

Pour la fin de l’histoire, la créature monstrueuse s’avéra être en fait le chat de Gautier ! Mais par rapport aux nains, son chat était gigantesque !

Depuis ce jour, Léo et Gautier vivent ensemble, et Gautier a apprivoisé son chat afin qu’il ne s’en prenne plus aux elfes-nains.

FIN

Eva-Lina

Suite des Conversations

Vous allez trouver ci-dessous la suite des enregistrements de la poésie « Conversation » de Jean Tardieu par les élèves de CE1.

Noah, Soukaïna, Catherine, Yoëd

Enregistrement : Alyzée et Daïla

Enregistrement : Octave et Soukaïna

Enregistrement : Ambre et Catherine

Enregistrement : Sambou et Céleste

Enregistrement : Lily-Rose et Sarah

Conversations

La classe de CE1 vous présente des enregistrements de la poésie « Conversation » de Jean Tardieu (1951). Merci pour votre écoute.

Colette, Ambre et Luna

Enregistrement : Bertrand et Samuel

Enregistrement : Noah et Mathéo

Enregistrement : Yoëd et Clothilde

 

Des mythes au musée

Au musée, jeudi 15 juin, nous avons découvert différents couples mythologiques. Nous avons trouvé que ces histoires étaient compliquées car on retrouve les mêmes personnages dans plein d’histoires et il en arrive beaucoup à ces dieux immortels !

Cupidon et Psyché

On voit une sculpture dénudée de Psyché qui tient à la main une lampe à huile. Elle a été sculptée par J.A.Peiffer, en marbre blanc.

D874.1.2Ce mythe parle d’une femme très très belle, dont tout le monde dit que sa beauté surpasse même celle de la déesse de la beauté, Vénus ( ou Aphrodite ).

La déesse, jalouse, demanda à son fils Cupidon de planter une flèche dans Psyché afin qu’elle tombe amoureuse d’un homme très laid et ainsi qu’elle en soit débarrassée. Malheureusement, le plan de la déesse échoua, car Cupidon tomba amoureux de Psyché, et il l’épousa puis l’emmena dans un palais magnifique.

Psyché avait 2 sœurs, très jalouses l’une comme l’autre. Un jour ses sœurs lui demandèrent à quoi ressemblait Cupidon, et Psyché répondit qu’elle ne l’avait jamais vu. En vérité, Psyché n’avait jamais vu son mari, car il ne voulait pas qu’elle sache que c’était en fait un dieu, car sa mère Vénus, ne savait pas qu’ils étaient mariés. Cupidon ne voyait Psyché que la nuit quand il faisait tout noir et elle n’avait donc jamais vu son visage. Un soir Psyché, remplie par l’envie de savoir qui était vraiment son mari alluma une lampe à huile pendant qu’il dormait, et l’éclaira : elle vit enfin le véritable visage de son mari ! Surprise en le reconnaissant, elle laissa tomber une goutte d’huile bouillante sur l’épaule de Cupidon, et le réveilla. Il fut furieux et la quitta.

Ensuite Psyché subira de nombreuses épreuves pour finalement, vivre avec Cupidon sur l’Olympe !

Eva-Lina et Lila

Bacchus

C’est une sculpture d’enfant nu, avec un raisin dans la main gauche, et une pomme de pin dans la main droite qui représentent ses attributs car il est le dieu du vin et de la fête.

musée 008Dans la mythologie, Bacchus était amoureux d’Ariane et il fit apparaitre à Thésée un cauchemar afin qu’il abandonne Ariane sur une île plutôt que de l’épouser. Ariane et Bacchus se marieront et auront plein d’enfants.

Mélodie et Sarah

La guerre de Troie

ou l’amour d’Hélène et de Pâris

C’est un grand tableau situé dans l’espace Beaux Arts d’Ethienne-Barthélémy Garnier qui s’appelle « La consternation de la famille de Priam« .

Priam-872.1.4Tout commença quand il y eut le mariage de Thétis et Pélée sur l’Olympe. Toutes les divinités étaient invitées sauf la déesse de la discorde, Éris, car on voulait éviter qu’elle provoque la zizanie. Pour se venger, elle lança une pomme avec écrit dessus « à la plus belle ». Trois déesses, Junon, Minerve et Vénus la voulait. Jupiter était embêté d’autant plus que tout le monde avait sa déesse préférée… Jupiter qui ne voulait vexer aucune des trois déesses les envoya  sur le mont Ida afin que Pâris, un berger ( qui était en fait le fils de Priam et d’Hécube, prince de la ville de Troie), les départage. Comme Pâris n’arrivait pas à choisir, les déesses lui donnèrent toutes un argument : Minerve lui proposa d’être un grand guerrier, Junon lui promit de régner sur l’Asie Mineure sans combattre et Vénus lui donnerait l’amour d’Hélène de Sparte, une demi-déesse aussi belle qu’elle. Pâris choisit Vénus et lui donna la pomme.

Pendant ce temps Hélène se mariait avec Ménélas, roi de Sparte qui avait passé un accord avec les autres rois grecs : comme celui-ci savait que sa femme était très belle, il ne voulait pas qu’on l’enlève et tous les rois jurèrent de la défendre et de risquer leur vie pour elle.

Mais lorsque Pâris arriva à Sparte, un jour où Ménélas était parti, Hélène tomba également amoureuse de lui et tous les deux décidèrent de s’enfuir jusqu’à Troie. Hélène prit même la moitié du trésor de Ménélas !

En rentrant chez lui, voyant cela, Ménélas informa tous les rois grecs qui partirent attaquer Troie afin de récupérer Hélène.

Sur le tableau, on voit la fin de la guerre : Pâris, en haut à gauche, désespéré se sentant coupable de la mort d’Hector, son frère. On voit ce dernier au fond du tableau, trainé par un char tiré par Achille.

Priam, au centre du tableau, veut récupérer le corps d’Hector. On voit aussi Hécube et Andromaque (mère et femme d’Hector) qui sont bouleversées.

A la fin de ce mythe, plus loin que le tableau ne le montre, Pâris tua Achille en lui plantant une flèche dans le talon. Puis il fut tué à son tour. Le combat s’arrêta, Ménélas récupéra Hélène, les rois grecs repartirent chez eux, sauf Ulysse qui se perdit en mer…

Mélouan et Nathan

La douleur d’Orphée

ou Orphée et Eurydice

C’est une statue en bronze représentant Orphée, accompagnée d’un chien à trois têtes (Cerbère) et de sa lyre. Elle s’intitule « La douleur d’Orphée », de R. Verlet.

992_12_1aEurydice, la femme d’Orphée, s’était faite mordre par un serpent ce qui l’avait conduit tout droit en enfer. Orphée ne voulant pas qu’elle meure, alla la chercher dans les enfers.

Pour passer, comme il était un excellent musicien, il endormit Cerbère avec sa lyre. Puis il supplia Hadès, le dieu des enfers de la libérer. La femme de celui-ci, Perséphone, émue par son courage et son amour, le convint de libérer Eurydice, mais à une condition : Orphée ne devrait pas la regarder sinon Eurydice mourrait à jamais.

Une fois avoir tout traversé sans la regarder, arrivé au portail pour sortir dans le monde des vivants, Orphée était trop impatient de revoir sa femme. Malheureusement, il se retourna alors qu’ Eurydice était encore dans le tunnel. Du coup, Eurydice mourut à tout jamais !

Lucie et Marie

Adonis et Vénus

C’est un tableau sombre qui a été peint par Paul Bril.

838.1.4C’est l’histoire d’un couple dont la femme, Vénus, ne veut pas que son amoureux, Adonis parte à la chasse car elle a peur qu’il lui arrive quelque chose.

Mais il veut quand même y aller et il va se faire tuer par un sanglier.

Sur ce tableau, on voit 3 chiens de chasse, Cupidon (le fils de Vénus) qui dort, le sanglier dans la forêt.

Paul Bril a représenté 2 moments de cette histoire dans le tableau.

Brayan et Timothé

Le concours de la BD scolaire

Les CE2 ont participé au concours 2017 de la bande dessinée scolaire. Chacun a inventé un scénario et dessiné une planche de bande dessinée. Le jury a désigné les lauréats, parmi lesquels figure un enfant de la classe, Jolan, qui a reçu le prix « Petit Fauve de Bronze » dans la catégorie des 7/8 ans, pour sa planche de BD intitulée « Les inquiets ».

Les autres enfants de la classe ont reçu un diplôme pour les récompenser de leur participation.

Félicitations à tous pour ce bel investissement, et un grand bravo à Jolan pour son prix!

 

Lecture aux maternelles

A l’école on s’est entrainé à lire « Bébés chouettes » et  » La famille souris et le potiron », pour aller lire aux enfants de la moyenne section de l’école Alphonse Daudet.

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On est allé à la maternelle mardi 18 octobre. A la fin de la lecture, on a posé des questions pour voir si les enfants avaient compris l’histoire, et ils devaient répondre aux questions. On est allé dans la cour de récréation. On a joué avec les moyennes sections. Et maitresse Sandrine  nous a donné une graine de potiron. Nous avons passé un bon moment.

La classe de CE2.

Le meilleur conte des CM2

En salle informatique, depuis les vacances de Pâques,  nous avons inventé des contes, seul ou par deux. Dans chaque conte, il fallait qu’il y ait de la magie, du sens, de l’aventure, du suspense…Quand l’écriture a été finie, nous avons fait une fiche pour tous les contes afin de savoir lequel était le meilleur. Voici les points que l’on pouvait gagner selon les critères retenus :

Titre /1, situation initiale /2, actes déclencheurs /4, magie ou personnages et mondes magiques /4, dialogue /2, temps du passé /2, situation finale /2, mon avis /3 et total sur 20.

Nous les avons tous lus au fur et à mesure que nous avions fini et le dernier jour, Amandine, Zaklina et la maîtresse ont tout calculé et le gagnant est le conte de Paolo qui a eu 17,8 /20 ! !

Le voici, bonne lecture à tous et bonnes vacances !IMG_3662  L’Inspecteur John dans un autre monde

Aujourd’hui, alors que c’était une journée très calme dans la ville Mild City, un incendie éclata, au milieu du centre-ville dans le supermarché, toutes les personnes à l’intérieur crièrent :

– Au secours ! Les portes sont bloquées !

Quand les pompiers arrivèrent, c’était déjà trop tard… L’incendie continua, et les pompiers virent les corps carbonisés…

Quelques heures plus tard dans le bureau de l’Inspecteur John…

–  Inspecteur savez-vous ce qu’il s’est passé ?

– Avec seulement les indices que j’ai récoltés, je ne peux pas trouver le responsable.

A ce moment-là, l’Inspecteur John et le maire de la ville entendirent le bruit d’une explosion ! Ils se précipitèrent vers la sortie du bureau de l’Inspecteur John. Quand ils arrivèrent, c’était déjà trop tard…

Le restaurant était dévasté, de nombreux blessés et 14 personnes sur le point de mourir…

Plus tard, après que toutes les personnes avaient été évacuées, l’Inspecteur John trouva plusieurs indices  :

Indice n°1 : Une sorte de poudre violette éparpillée dans tout le restaurant !

Indice n°2 : Un morceau de bois spécifique car il y avait des écritures très étranges gravées dessus…

– Regardez Inspecteur, les écritures changent !

Puis une voix étrange dit à l’Inspecteur John : « Plus un pas… ! Ne bougez pas… ! »

L’Inspecteur John commença à reculer quand soudain… un livre apparut devant lui… puis il réentendit la voix étrange : « Ouvre-moi, c’est moi le livre… je suis un livre magique qui vient tout droit de Magic World, je suis venu t’aider  car je connais la cause de tous ces problèmes… » John avança vers livre puis il l’ouvrit … !

Un portail magique apparut, le livre lui dit : « Saute !! »

John réapparut dans un monde magique très bizarre ! Alors, le livre fit apparaitre une cape magique…

– Enfile cette cape, pour ne pas te faire repérer. Les gens de ce monde n’aiment pas les hommes ! dit le livre magique.

John enfila sa cape.

– Cette cape est très confortable ! dit John

–  C’est normal, elle est magique. Elle change de forme selon la personne qui la porte, dit le livre magique.

– En tout cas elle est vraiment super, et comment t’appelles- tu ?

– Je m’appelle Titiom et je ne suis pas vraiment un livre, cette apparence, c’était pour être plus discret en venant dans votre monde…

Et le livre se transforma… il avait une apparence d’homme mais il n’était pas un homme, c’était un Sorcier, il avait une longue barbe blanche, un chapeau pointu, une grande tenue étoilée.

John repensant à ce monde magique :

– Et dis, Titiom ce monde est plutôt bizarre… des arbres rouge et blanc à l’envers, votre soleil ressemble à notre lune mais avec des rayons et les oiseaux sont trop bizarres, avec des ailes à la place de la queue et leur seul œil, dit John plutôt déstabilisé.

– Je te rappelle que ce n’est pas TON monde, tu ne penses pas que je trouve TON monde bizarre aussi ? dit Titiom.

– C’est vrai, C’est vrai…

– Bon… Bref. Pour ce qui s’est passé dans ton monde… le coupable est Chaos. Chaos est un démon qui crée des catastrophes naturelles… Imagine dans ton monde les catastrophes : tempête, tsunami… et dans mon monde : pluie de boules de feu, attaque de yorkshire-terrier possédé…

– Ah bon !! C’est horrible !! Mais peux-tu me parler un peu plus de Chaos ?

– Oui mais nous n’avons pas beaucoup de temps car nous devons l’anéantir… il est rouge et noir, il fait 3 m… Il veut absolument posséder l’univers et pour cela, il dévaste tous les mondes…

– Merci pour ces infos… mais pourquoi faut-il se dépêcher ?

– Car il nous faudra traverser plein de mondes étranges et mystérieux pour arriver jusqu’aux Enfers afin de l’anéantir.

– D’accord dépêchons-nous !

– D’abord prends cette carte de l’univers : Le Monde des Trolls, Le Pays des Moutons-Zombies et bien sûr, Les Enfers ! Notre but est d’arriver là-bas sans que Chaos ne détruise d’autres mondes, dépêchons-nous !

John et Titiom partirent pour le monde des trolls. Titiom fit apparaître un portail magique qui les emmena directement là-bas.

Quand ils arrivèrent, ils virent un paysage sec et désertique. Ils devaient récupérer une formule magique qui pourrait faire apparaître un portail pour les amener aux pays des Moutons-Zombies.

Titiom savait que cette formule se trouvait dans une grotte de trolls. Quand ils arrivèrent devant la grotte, deux gardes trolls en gardaient l’entrée.

– Vous ne passerez pas, crièrent les deux gardes.

En entendant ces cris, un autre troll arriva de l’intérieur de la grotte : « Qui êtes-vous, étrangers ? »

– Nous sommes des personnes à la recherche d’une formule pouvant nous emmener au pays des Moutons-Zombies, leur expliqua John.

– Ah oui et pourquoi cela ???

– Car nous devons arrêter Chaos qui essaye de contrôler l’univers.

–  Bon bah alors NAN !!

– Mais il détruira tous les mondes, le VÔTRE aussi !

– Dans ce cas, cela fera 40 000€, dit le troll agacé.

– COMMENT ?! MAIS VOUS ÊTES MALADE ! dit John en colère.

Titiom fit alors apparaitre 40 000 faux billets magiques et en échange, le troll le laissa entrer dans la grotte où était dissimulée la formule magique qu’ils prirent.

Dispertusmoutonusbracadroum…

Grâce à elle, ils firent s’ouvrir le portail magique et atterrir directement dans le pays des Moutons-Zombies.

Quand ils arrivèrent, ils virent un endroit plutôt calme, et de loin ils aperçurent le cratère où était posée la formule qui permettait d’aller en Enfer.

– John reste sur tes gardes, cela me parait beaucoup trop facile, dit Titiom.

– D’accord, répondit John qui suivit Titiom vers le cratère.

Ils arrivaient juste devant la formule quand tout à coup, ils entendirent des bruits : « Bbbrruuuhh !!»

– Ce  sont les Moutons-Zombies, cria Titiom !

Ils se dépêchèrent de prendre la formule :

– Mortamusenfratemesteuf !

Le portail apparut, ils sautèrent dedans !

– Nous avons eu de la chance, dit John.

– Mais maintenant nous voilà en Enfer, répondit Titiom.

Ils voyaient un paysage avec un sol de roche rouge, l’eau comme remplacée par de la lave et des flammes partout, quand tout à coup, ils entendirent : « GWAHAHAHAHAHAHA !!!!! »

– Enfin le voila… dit Titiom !

– QUI ÊTES-VOUS !!!???

– Nous sommes… Titiom et John et …nous sommes… venus te détruire !

Chaos avait un point faible : c’était un cristal accroché dans son dos qui lui permettait d’avoir ses pouvoirs, car en réalité, ce n’était rien d’autre qu’un caniche !

Avant de s’élancer vers Chaos,Titiom dit à John : « Lorsque Chaos sera détruit, tu devras fermer les yeux et tu retourneras dans ton monde et tout redeviendra comme avant. »

Une larme coula des yeux de Titiom puis il s’élança vers le cristal et le décrocha du dos de son ennemi. Chaos fut détruit et Titiom perdu à jamais.

Quelques heures plus tard, John réapparut dans son bureau où il y avait une niche avec un petit caniche dedans…

Le maire de la ville était toujours devant lui et lui demandait si tout allait bien…

John lui répondit que tout allait bien maintenant.

John partit promener son caniche quand il entendit une voix lui dire : « Continue ton aventure inspecteur… »

Paolo

 

 

 

La meilleure planche de BD des CM2

En janvier et février, nous avons lu des B.D. en classe et nous avons fait un rallye lecture spécial BD. Nous avons aussi créé notre propre BD ! Ensuite, nous avons voté pour la planche la plus lisible et la mieux dessinée.

C’est Zoé qui a eu le plus de voix (12). Aurélie et Baptiste

Cette BD montre L4S (le nom de mon club) qui voyage dans les dimensions. Zoé

C’était trop beau !

BD ZOE - 1 BD ZOE - 2 BD ZOE - 3

BD ZOE - 4 BD ZOE - 5 BD ZOE - 6

BD ZOE - 7 BD ZOE - 8 Zoé

Iqbal et LSX à l’école Paul Bert

Cette année 2d3D, (société de films divers)  a proposé à la classe de CM2 de participer à l’avant-première du film « Iqbal, histoire d’un enfant qui n’avait pas peur », en chantant la chanson du générique.

L’histoire  d’Iqbal Masih

Iqbal est un enfant pakistanais qui est né en 1983 et est mort en 1995 à 12 ans. Nous avons rencontré ce personnage dans le livre de Francesco D’Adamo, « Iqbal un enfant contre l’esclavage ».

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Iqbal est esclave dès l’âge de 4 ans, à cause de la  pauvreté de sa famille. La dette ne cesse d’augmenter et Iqbal est vendu dans une fabrique de briques, puis de tapis, là où se passe l’histoire que nous avons lue. Iqbal va alors s’échapper de son atelier de tissage puis aider le front de libération pour libérer d’autres enfants esclaves comme il l’avait fait avec ses camarades. Ensuite, il va , grâce à des journalistes aller en Suède puis à Boston (États-unis) où il reçoit en 1994 le prix reebok des droits de l’homme. Il est assassiné le 16 avril 1995 par une arme à feu alors qu’il faisait du vélo avec deux copains. On suppose que ce sont des marchands de tapis qui l’ont tué car ils n’étaient pas d’accord avec ses propos, mais ils n’ont jamais été arrêtés !

Depuis, Iqbal représente la lutte contre l’esclavage des enfants partout dans le monde.

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« Je pense qu’il faut toujours se rebeller contre l’esclavage !!! » Zoé

Toute la classe a trouvé l’histoire émouvante, certains ont même pleuré à la fin !

Mathéo et Zoé

La première visite en classe du chanteur de LSX

Quand Bertrand (le chanteur du groupe LSX ) est venu, le vendredi 22 janvier 2016, tout les élèves l’ont bombardé de questions à part quelques timides. Il était accompagné de M. Mounier, le directeur de 2d3D dont le siège est situé dans la rue Fontaine du Lizier. Il nous a expliqué qu’il lui semblait logique de faire chanter des enfants sur une histoire réelle d’enfants. Il a demandé à LSX s’ils étaient d’accord pour créer une chanson qui parlait du film d’Iqbal. Ensuite, il a demandé à notre maîtresse si elle était d’accord pour ce projet.

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Le groupe de LSX est un groupe charentais, il se compose de 3 hommes : Bertrand (chanteur, guitariste et compositeur), son frère Romain (batteur) et leur ami Jonathan (bassiste).

– Comment êtes-vous devenus musiciens ?

– Mon frère Romain nous a inscris à un concours de chant au lycée et il a fallu trouver le nom du groupe.

– Que veut dire LSX ?

– Les gens pensent toujours que ça veut dire Laurent, Stéphane, Xavier ou autre chose encore mais en fait c’est la première lettre des 3 idées de nom de groupe que j’avais eu.

– Combien de chansons as-tu déjà écrites ?

– J’en ai déjà écrites des centaines !

Après l’interview de Bertrand, nous avons chanté pour montrer nos capacités et nous nous sommes entrainés pour préparer l’avant-première. Nous nous reverrons en mars avec les autres membres du groupe pour faire le point.

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May-Lyn et Nathan

 La répétition à 2d3D devant la secrétaire d’état aux droits de la femme et devant le préfet de la Charente

Vendredi 29 janvier, la maitresse nous a appelés vers 13H40  pour nous dire quelque chose (surprise !). Elle nous a dit qu’ on irait répéter à 2d3D cette après-midi, devant des personnalités importantes qui venaient visiter la société. Elle nous a aussi dit qu’il faudrait se tenir très bien ! Tout le monde était excité et content !

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Donc nous y sommes allés et nous avons remarqué qu’il y avait des policiers qui surveillaient la rue ! Nous avons été accueillis par le papa de Zoé, Malika Brahmi et Florent Mounier. Bertrand et son frère Romain étaient déjà là avec la guitare et comme un cageot résonnant. Nous avons répété pendant quelque minutes, le temps que la secrétaire d’état, les journalistes et le préfet arrivent.

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On était stressé mais ça s’est bien passé : quand ils sont arrivés, on a chanté et à la fin, ils ont applaudi, et nous avons fait un selfie. Comme récompense, nous avons mangé une galette, des bonbons, et bu du coca et du jus d’orange !

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C’était une belle après-midi !

Angèle et Mélanie

La prochaine fois que nous écrirons sur le blog, nous aurons chanté devant des centaines de personnes et vous pourrez voir le dessin animé « Iqbal, histoire d’un enfant qui n’avait pas peur » qui sortira au cinéma en mars !

En relecteurs : Dimitri et Lucas

 

Le meilleur conte des CM2

La légende du château sur la colline

Dans un royaume lointain, existait un château maléfique, caché au sommet d’une colline entourée de brouillard. Personne ne s’en était jamais approché, mais on racontait qu’un dragon au cœur désolé y habitait…

Au village d’Elydarya, une jeune fille nommée Aries, enfant d’un fleuriste, rêvait d’entrer à l’intérieur du château ! En effet, depuis toute petite, sa mère lui racontait des légendes à propos de ce lieu. Malheureusement, la vie lui fit subir son sort très tôt. Elle mourut lorsqu’Aries avait 4 ans seulement, la laissant seule avec son père.

Quand elle allait au marché, et revenait en retard, comme toujours, Aries contemplait la colline sur laquelle était perché le château qui avait avalé sa mère 6 ans plus tôt… et c’est là que commence la véritable histoire du monde d’Elydarya.

Aries travaillait dans une bibliothèque en racontant des contes, des histoires aux adultes dans lesquels elle donnait des nouvelles du château chaque vendredi … mais une petite rapporteuse fit chavirer la vie de la pauvre Aries qui ne faisait que raconter des histoires, et qui se fit désormais, voir comme folle.

En effet, la petite Nina faisait mille et une bêtises, plus ou moins graves, derrière le dos de sa mère. Ce jour-là, elle avait décidé d’aller, après l’école à la bibliothèque pour aller entendre des histoires…jusque là, rien de grave, mais seulement, c’était des histoires d’horreur ! Eh oui, vous avez deviné ! C’était Aries qui était en train de conter toutes les nouvelles concernant le château mystérieux (en rajoutant quelques petites choses à sa sauce, pour effrayer un peu plus) et Nina, l’enfant la plus gâtée d’Elydarya (sa mère la croyait tout le temps ; même si c’était évident qu’elle mentait) gâcha tout :

A peine Aries commença-t-elle son histoire, que Nina se glissa dans la salle où on la racontait. Elle s’évanouit de peur quelques minutes puis pendant son évanouissement, elle eut mille et un cauchemars avant de se réveiller.
Quand elle rouvrit les yeux, elle eut une hallucination ; elle vit un monstre d’une horreur que même moi je ne peux vous décrire ; elle était traumatisée pour de bon !

Alors, Nina sortit de la bibliothèque en courant et hurlant les mains en l’air ; quelques larmes sortirent de son visage tout rouge et à bout de souffle. Ce fut comme ça tout le long du chemin jusqu’à la maison, des fois, on entendait quelques « aaaaaabbbaaaaann !! » et je crois qu’elle voulait dire plutôt « maaaamaaann ! » mais elle était toujours aussi effrayée qu’il y a vingt minutes. Quand elle fut arrivée à destination, elle sauta dans les bras de sa mère.

-Nina ! Qu’est-ce qu’il y a ?

– Aaaaaabbbaaaaann !!

Elle était toujours effrayée, un peu moins qu’avant, mais effrayée ; et puis elle n’avait pas encore eu assez de temps pour trouver un mensonge à dire, elle continua de pleurnicher pendant un bon moment. Quand elle fut calmée, elle avait déjà une idée d’excuse pour être en retard et être arrivée dans cet état. Nina dit à sa mère qu’Aries l’avait kidnappée alors qu’elle passait devant la bibliothèque, et qu’elle l’avait menacée de l’amener avec elle sur la colline si jamais elle avait le malheur de raconter à quelqu’un cette aventure ! Qu’elle s’était échappée en passant sous ses jambes et qu’Aries avait tenté de la prendre, ce qui était totalement faux car elle ne savait même pas que Nina était là !

La famille de Nina était de la plus haute société (après la famille du gouverneur, bien sûr !!) au contraire du père d’Aries, qui était misérable, et encore plus depuis la mort de sa femme. C’était d’ailleurs pour ça qu’Aries devait travailler quatre ans avant sa majorité !

Alors, la famille de Nina prévint la police, qui emmena Aries au palais de justice. Aries expliqua tout mais le juge ne voulut rien entendre ; il décida d’envoyer la pauvre enfant en prison.

C’est ainsi qu’Aries fut séparée de sa seule famille à l’instant même ! Heureusement, une semaine plus tard, elle reçut de la visite, c’était son père qui lui amenait quelques affaires, dont un journal et un stylo pour écrire ses pensées. Il lui indiqua de lui envoyer ce journal quand elle l’aurait fini (parce que la prison était de l’autre coté du pays).
Elle le fit mais tout ne se déroula pas comme vous le croyez !! Mais non elle ne finit pas sa vie comme ça ! Pas dans une prison !!

Il faut dire que le père était quand même assez rusé , et qu’il avait donné à sa fille un stylo-couteau de poche ! En ouvrant son cahier, elle découvrit une petite note lui interdisant de revenir chez elle.

Grâce à ce couteau, il lui suffit d’un mois seulement pour enlever tout le silicone de la vitre de sa cellule. Cet hiver était un des plus froids d’Elydarya, et on aurait dit que son père savait ce qu’Aries allait faire… Il lui avait aussi fourni des habits chauds, une couette plus chaude que le Sahara, son journal et son stylo, des bottes de neige, et un set de couture. Cette nuit, celle du 30 novembre 1809 (l’âge de la Terre), Aries enfila ses habits les plus chauds et un grand manteau qu’elle avait fabriqué avec sa couette et ses trucs de couture. Elle mit ses bottes puis elle s’échappa de cet horrible endroit.

Aries avait aussi pris une sacoche en cuir avec quelques vivres que lui avait aussi fournies son père un mois plus tôt. La faim lui brûlait les entrailles et quand elle décida de prendre quelque chose pour apaiser cette sensation, elle toucha un objet froid, quelque chose en métal ! Elle le saisit tout de suite, c’était une chaîne en or. Elle la tira, tira, tira, tira… jusqu’à ce que ça se bloque entre les vivres.

Alors, Aries enleva sa gourde d’eau chaude, quelques fruits, et enfin, elle arriva au bout de sa chaîne : là, elle vit que la chaîne tenait à son extrémité une boussole, et cette dernière était magique…Quoi ? Vous ne me croyez pas ?? Vous voulez une preuve ?? Très bien, la voici :

– Bonjour ma jeune maîtresse, lui dit la boussole ; pendant qu’une espèce de fumée opaque en sortait.
Aries hurla, et laissa tomber la boussole, car elle crut que c’était un policier :

– J… j… je croyais que vous ne faisiez pas de rondes en hiver !! dit-elle d’une voix aiguë, claire et tremblante !
– Mais voyons !! Je ne fais point de tours !! Je ne sers que de GPS !!
– J’ai pet quoi ??
– Oh non rien, laissez tomber, on n’en est pas là encore.
– Encore où ??
– Mais rien, c’est rien !! Bon, quelle est votre destination ??
– Quelle destination ??
– Ben… où voulez-vous aller ?
– Comment ça ?
– Ben…rêvez-vous d’aller quelque part ? Traverser le monde peut-être ?
– Euh,…ben oui, mais d’abord tutoie-moi…et je ne sais pas si c’est trop dangereux…
– Où est-ce ?
– Ben, il y a une espèce de montagne là-bas, tu la vois ?? demanda Aries en désignant la montagne sur laquelle était perchée le château où sa mère avait disparue.
– Oui, bien sûr ! Tu souhaites escalader des montagnes ? Il y a le mont Everest, ça promet des sensations fortes ! En tout cas, plus que cette petite colline !
– Euh non, j’aimerais beaucoup regarder le mont… euh… ton… euh…ebebete là, mais j’ai déjà ma petite idée derrière la tête.
– Ah oui ? C’est quoi ?… Allez ! Dis-moi, tu m’impatientes !
– Beeeeen, tu vois l’espèce de château au-dessus ?
– Euh, tu veux vraiment l’escalader?
– Mais non, idiote ! Je veux rentrer dedans !
– Aah ! D’accord, mais tu sais qu’il y a des monstres dedans ?
– Je m’en doute bien !
– Si je peux me permettre, pourquoi tu veux y entrer ?
– Quand j’étais petite, ma mère aimait se promener tout près du château, et un jour, lorsqu’elle réussit à m’endormir, elle m’avait laissée dans un petit hamac sur un arbre tout près de celui-ci. pendant ce temps, elle entrait dans ce château et elle ne revint plus. Mon père, qui revenait du travail, ne vit point de dîner, ni de lettre qui l’expliquait. A ce moment-là, il entendit mes pleurs affamés. Curieux, il suivit son oreille et arriva jusqu’à mon lit. Il me prit dans ses bras, me berça, et me posa par terre. C’est à ce moment qu’il remarqua une petite note…Elle venait de ma mère :
« Ma petite fleur,

Si je ne suis pas là à ton réveil, ne t’en fais pas, je suis allée faire un petit tour dans ce mystérieux château, je reviendrai bientôt…

Maman »

Depuis, on ne l’a plus vu, malgré les recherches qu’on a faites, d’ailleurs, personne n’est jamais revenu de là-bas.

– Que veux-tu dire par là ?
– Que ce truc N’EST PAS un château, et que toutes les personnes qui ont osé y rentrer NE SONT PAS revenues non plus !
– Donc, si j’ai bien compris, tu es suicidaire, c’est ça ?
– QUOI ? MAIS NON ! T’AS RIEN COMPRIS !
– Ben quoi ? Tu disais que personne n’en revenait !
– Justement ! Je veux en sortir saine et sauve !
– Aah ok ! Mais puis-je savoir comment tu vas t’y prendre ?
– Been, je verrai sur place ce que je peux faire …
– Et avec quelles armes ?
– Avec de la ficelle, tiens !
– Très drôle ! Non mais sérieusement ?
– Ben, je ne sais pas moi, mais s’il y a un monstre, avec mon couteau, ça ne marchera pas !
– Parce que tu as un couteau ?
– Oui, et il me reste une aiguille et un rouleau de ficelle violette, tu les veux ?
– Pourquoi tu ne me l’as pas dit plus tôt ?
– Ben maintenant tu le sais, t’es collectionneuse de couteaux ?
– Et voilà de quoi faire un poignard et une bonne épée.
– Pardon ?
– Je te ferai de belles armes ce soir, quand tu dormiras, grâce à tes affaires.
– Pourquoi ce soir, et pas maintenant ?
– Parce qu’autrement, tu verras mes formules et ma vraie forme.
– Très bien, je te fais confiance.
La fumée se transforma alors en tourbillon, qui creusa une grotte dans une colline en face d’elle, qui poussa Aries dans la grotte, qui recouvrit l’entrée par un fin rideau de glace, et qui finit par s’éteindre en plein milieu de la grotte, et qui devint du feu.

Aries n’avait pas dormi aussi paisiblement depuis qu’elle avait été séparée de son père. Le lendemain, quand elle se réveilla, elle découvrit un bol plein de baies multicolores : des framboises, des myrtilles, du cassis, des fraises, des mûres, des groseilles…et elle les mangea toutes avec grand appétit.

Puis elle fouilla dans son sac. Tout était comme promis : elle avait un poignard, une épée dans son étui, et elle avait même de nouveaux habits !

– Tu es prête ?
– Plus que jamais !
Alors, Aries prit toutes ses affaires, et une tornade l’emporta. Puis, plus rien, inconsciente !

Elle se réveilla sur un sol noir et blanc, autour d’elle, le noir, rien d’autre qu’une petite fenêtre juste au-dessus d’elle qui laissait passer une faible lumière, de petits cris au loin, et c’est tout.

– Alors c’est ça le château ? Pas de réponse.
– Il y a quelqu’un ? Toujours rien !
– Eh oh !!
Cette fois, une réponse, mais par un grognement.

– Euh, tout doux mon petit, tout doux !!
Aries aurait dû garder sa salive pour elle, car ça n’empêcha pas la bête d’enlever son voile d’obscurité. C’était un énorme dragon noir qui fit de lourds pas, qui, au passage, firent de grands nuages de poussière.

– Qui ose s’aventurer sur mon territoire ? gronda le dragon.
– Une petite fille…
– Et quel est le nom de celle-ci ?
– Euh…je m’a…m’appelle A…ries…
– Et que fait-elle ici ?
– Je voulais savoir ce qui était arrivé à ma mère.
– Et bien, tu vas le savoir après avoir été brûlée par ma gorge, comme elle, tiens ! Ici, c’est mon territoire et tu n’as rien à faire ici !
– Vous êtes un monstre !
– Tu es aveugle en plus ?
– Très drôle !
– Bon maintenant, voyons ce que ça donne l’Aries sauce au feu !
– Oh non, oh non ! hurla Aries.
– Oh que si !
Et le dragon la poursuivit en crachant du feu mais comme Aries était beaucoup trop rapide, il n’arriva pas à l’atteindre. Ses flammes finirent par brûler le château qui lui tomba dessus avant qu’il ne puisse toucher Aries. Mais malheureusement, celle-ci fut intoxiquée par la fumée avant même qu’elle ne puisse sortir de l’incendie.

C’est ainsi que mourut Aries, et depuis, il n’y a plus de château au-dessus de la colline…On dit que les soirs de pleine lune, on aperçoit là-haut une femme et une petite fille avec une tresse au vent, et qu’elles chuchotent aux oreilles de ceux qui dorment tout près…                                             Sari