Les transports au musée d’Angoulême

Jeudi 24 Novembre, Émilie Falk, médiatrice du musée des beaux arts d’Angoulême, nous a présenté des œuvres d’art représentant des moyens de transports, sur lesquels nous travaillons en classe.

entree-cote-jardinVoici plusieurs moyens de transport adapté au milieu de vie des hommes :

Mélouan et Timothée

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Dans la salle Océanie, nous avons parlé des pirogues à balancier car les gens se déplacent beaucoup avec parce qu’il y a plein d’iles là-bas. Les pirogues sont faites en bois et la voile est faite en écorce : le tapa. Chaque pagaie a un dessin gravé dessus et certaines ne sont pas faites pour ramer mais pour les fêtes.

Emma et Jade

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Le peuple qui vit dans le désert est nomade. Sur le premier tableau (de Louis-Eugène Ginain, 1864), nous voyons des guerriers en train de faire la fête, elle  s’appelle « Fantasia ».

Les nomades s’habillent avec des vêtements fluides afin que la transpiration s’évapore facilement.

Sur la 2ème photo, il y a  sac en cuir qui pouvait avoir différentes tailles, et de belles décorations comme des broderies, perles…Ici, il y a de la soie et le vert est de la teinture de plantes (sac touareg, fin XIXème s.) Il se met sur le dos des chameaux ou des dromadaires.

Sur la 3ème photo, nous pouvons apercevoir un dromadaire. Dans le désert, les nomades utilisent beaucoup le dromadaire car il peut marcher 50 km sans boire. Par contre il ne va pas très vite et aujourd’hui, on peut utiliser un 4 x 4 !

Eva-Lina, Lilabac-a-roffit

Le bac (une sorte de grande barque à fond plat) servait à transporter des vaches, des personnes de l’autre coté de la rivière. On tirait le bac avec une corde attachée à des poteaux fixés au fond de l’eau. Cela permettait aux vaches d’aller pâturer de l’autre côté de la rivière dans les prairies.

Marvin et Paul

f14aLe cheval est le plus ancien moyen de transport : nous l’avons dressé pendant plusieurs époques. Au musée, nous avons vu des étriers, des fers à cheval (comme sur la photo), des éperons, des selles…Les plus vieilles traces proviennent du Néolithique. Le cheval servait pour la guerre (les chevaliers), à tirer des charrues, des charrettes…

Kézia et Leeloo

C’est l’Houmeau au XIXème siècle (tableau de G.Boucart, 1927). On aperçoit le bord de Charente. Il y a un bateau au bord du quai, c’est une gabarre. La gabarre est un bateau à fond plat, au mat repliable pour naviguer sur les fleuves et pour pouvoir passer sous les ponts. Quand elle passait sous les ponts, elle était tirée par des femmes, des chevaux, sur les sentiers de hallage (la coulée verte aujourd’hui). La gabarre permettait de transporter des marchandises, comme ici on voit des tonneaux car en Charente, on fait du cognac. La petite grue verte servait à déposer les marchandises sur la gabarre

derrière la gabarre, on voit un bateau lavoir avec une petite tente blanche pour que les femmes soient abritées. Elles nettoyaient le linge dans la Charente. C’était un bateau fixe.

Anna, Sarah

Relecteur Emmanuel

Visite de la STGA

Introduction

Le jeudi 2 juin, nous sommes allés visiter la STGA ( Société de Transport du Grand Angoulême). Nous y sommes allés en bus STGA hors ligne. Le chauffeur qui nous a conduit à la STGA, route de Bordeaux,  a aussi animé l’atelier « les règles à respecter dans un bus STGA ».

« Nous avons beaucoup discuté dans le bus. « Charline

« Il y avait beaucoup de bruit, je pense que ça gênait le chauffeur. » Angèle

Après que nous soyons arrivés, la maitresse avait préparé 2 groupes avec chacun un chef d’équipe : dans le premier groupe, le chef d’équipe était Sacha.A et dans le deuxième c’était Mathéo .T.

Le premier groupe a commencé par l’atelier « quelles sont les règles à respecter dans un bus STGA ». Et le deuxième a commencé par l’atelier garage. Et nous avons tourné environ toutes les 20 minutes afin de faire les 4 ateliers pendant la matinée.

Nous avons eu la chance cette année d’avoir l’abonnement à la carte STGA gratuit. Les  élèves qui avaient amené les papiers pour faire leur mobilicarte sont repartis avec, en faisant avant, une photo juste devant le bus !

IMG_3558Angèle, Charline

Les règles à respecter dans un bus STGA

Dans le bus il y a plusieurs règles à respecter : Comme ne pas salir le bus, on doit laisser les places aux personnes âgées, aux personnes enceintes et aux handicapés. Tu n’as pas le droit de te coller aux portes du bus. Tu n’as pas le droit de faire du sport avec les barres (comme se tient Paolo sur la photo n°2) ni de mettre de la musique trop fort. On a le droit de manger et de boire sans salir les fauteuils sinon on a une amende…

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Tout cela, c’est le chauffeur qui nous l’a appris.

Baptiste et Sacha

Le garage

Ensuite, nous sommes allés au garage. Le garagiste nous a parlé de la quantité d’eau nécessaire  pour nettoyer un bus entier. Il nous a expliqué qu’ils lavaient les bus à fond tous les mois grâce à la récupération d’eau de pluie et au recyclage de leurs eaux usées.Tous les soirs, les bus sont aussi aspirés.

IMG_3498Les garagistes peuvent aussi réparer les bus, les poncer et les peindre dans des cabines. Notre guide nous a dit que les dessins que vous voyez sur les bus ne sont pas de la peinture mais des autocollants.

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Léo et Sacha A.

Le poste de contrôle

Après nous sommes allés au poste de contrôle qui surveille tous les bus, on nous a montré une petite télé où on voit si les bus sont en retard ou en avance, ou s’ils étaient dans les horaires normaux (en vert).

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L’homme qui gère le PC peut appeler les bus et il doit régler les problèmes : s’il y a un bus qui a trop de retard ou trop d’avance, s’il a un problème de prise d’otages ou une panne…

On nous a aussi expliqué que chaque chauffeur, contrôleur, a un emploi du temps : de 5h30 à 21h15 !

Adriano et Nathan

Le jeu de l’oie

On a fait un jeu de l’oie géant ! On a fait deux équipes : l’équipe jaune et l’équipe orange, il y avait dans chaque équipe un pion, le lecteur, le lanceur de dé.

Le lanceur de dé lance le dé et le lecteur lit une question en rapport avec la STGA ( Où se trouve le kiosque STGA ? par exemple…). Si la réponse de l’équipe est juste, on avance du nombre sur lequel on est tombé, si on ne répond pas bien à la question, on reste a sa place. Même si on a fait 6, il y a des cases -1 (tu recules d’une case),  -3 (tu recules de 3 cases) et +3 (tu avance de trois cases).

Les gagnants on eu une petite BD et tout le monde a eu des bonbons !!!!!!

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Hanae et Mathéo N.

Notre projet de l’année sur le changement climatique

Toute l’année, dans la classe de CM2, nous allons parler du climat parce qu’il fait de plus en plus chaud sur la planète ! Ça devient un problème majeur, comme sont en train d’en parler les adultes à Paris pour la COP21.

L’exposition au château de l’Oisellerie

Le mercredi 14 octobre, nous sommes allés au château de l’Oisellerie  pour voir l’exposition sur le climat. Il y avait deux groupes : un en autonomie et l’autre avec un animateur de Charente Nature. Dans le premier groupe, on avait un questionnaire.

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Comme on voit sur la première photo, nous devions entrer la distance qui sépare notre maison de l’école dans un ordinateur afin de voir de combien de dioxyde de carbone on pollue.

Sur la 2ème photo, nous repérions les différents climats de la planète.

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Sur la 1ère photo, nous regardions un petit film qui expliquait comment un scientifique français a découvert, grâce aux petites bulles prises dans la glace, quelle était la composition de l’air à la préhistoire. Ce qui a permis de voir que la température augmentait en même temps que le dioxyde de carbone dans l’air.

Sur la deuxième photo, il y avait des pancartes et on remplissait un questionnaire.

Dans le deuxième groupe, on faisait des expériences avec l’animateur.

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Ces expériences nous ont permis de comprendre le réchauffement climatique : Par exemple, plus il y a de dioxyde de carbone, plus il fait chaud.

Cette exposition nous a permis de nous aider à comprendre le réchauffement climatique, même si on va y travailler toute l’année. Mélanie et Mil

La visite des salles africaines et océaniques du musée

Après la rentrée de la Toussaint, nous sommes allés au musée afin de mieux comprendre les différents climat dans le monde. Nous devions répondre à des questions sur une fiche en fonction des salles.

Sac d'Homme Eljibera, Niger, n°934.1819, Musée d'Angoulême 100712-31 100712-33

Par exemple, pour le Maghreb :

Sur la première photo, voici le sac d’un Touareg. Il sert à transporter des objets comme une gourde, une théière, des tasses…C’est un sac de cuir car il peut être roulé et mis sur le dos des chameaux et des dromadaires pour traverser le Sahara.Les Touaregs sont  des nomades car il fait trop chaud pour vivre dans le désert .

Nous avons aussi vu dans les vitrines, des selles pour monter sur les chevaux qu’on utilise plutôt pour les fêtes et les cérémonies. On a aussi vu des armes pour se défendre des ennemis qui veulent voler les vivres d’un autre camp touareg mais aussi des armes qui ne servent qu’à tirer en l’air lors des fêtes (fantasia) . La robe, sur la 3ème photo est une  robe de cérémonie pour les mariages mais pour la traversée du désert, les Touaregs utilisent souvent des vêtements de couleur bleu, larges et amples pour mieux rafraichir leur corps. Aurélie et May-Lyn

La visite d’Alexandre en classe

Alexandre  nous a rendu visite le vendredi 6 novembre pour parler du changement climatique.

D’abord nous avons classé des mots par rapport au climat et d’autres par rapport à la météorologie : le but était de faire une définition de climat et météo pour en trouver les différences.

Ensuite nous avons fait par groupe des recherche pour savoir quel était le climat de la photo qu’Alexandre nous avait prêtée. Sur cette photo, on pouvait s’aider de la végétation, des maisons, des habits…

Enfin nous avons dessiné le paysage de la Charente, il y avait plusieurs groupes comme celui des arbres, des habits, des objets, des maisons… afin de représenter notre climat tempéré océanique. Léo et Sacha R.

La visite de la salle crétacé et jurassique du musée

Mercredi 2 décembre, dans la première salle du musée, nous avons vu des animaux qui vivaient avant la préhistoire : des ammonites, un squelette de cheval, de renne, d’auroch, des défenses d’éléphant antique…  Cela nous a appris qu’il y a très longtemps, la Charente était inondée par l’océan. Plus tard, elle a connu différents climats : tropical, tempéré et polaire. Certains animaux ont su s’adapter au changement climatique alors que d’autres ont disparu !

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Aujourd’hui, ce qui nous inquiète ce n’est pas que la Charente change de climat, c’est que  cela se réchauffe très rapidement. Alors tous les êtres vivants n’auront sûrement pas le temps de s’adapter comme ils l’ont eu à la préhistoire !

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C’est ce qu’on voit sur la courbe du CO2 qui provoque le réchauffement de la planète (2ème courbe). Adriano et Kalyan

Nous continuerons à vous parler de notre projet tout au long de l’année, alors à bientôt !

La classe de CM2

Les œuvres africaines prêtes à être exposées !

Nos œuvres sont  finies, nous allons vous en présenter quelques photos. Vendredi, chaque élève de l’école verra les œuvres des autres classes afin de choisir ses préférées. Après les vacances de Février, Émilie, Isabelle et d’autres adultes du musée viendront à l’école pour voir si nous avons fait un bon choix.

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Les CP : Pour faire leur masque d’ours, de lion, de loup, de chat, de girafe, de tortue, de super héros, ils ont utilisé des perles, des coquillages, des plumes, du raphia, des boutons, de la peinture et de la ficelle.

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Les CE1 : Ils ont fait des awalés avec des boîtes d’œufs, des pots de yaourts et ont pris des boutons, des stickers, des coquillages en guise de graines. Mais ils ont aussi fabriqué des jeux de dames avec des pions qui sont en pâte à sel, en argile, avec un plateau en carton…

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Les CE2 : Ils ont décoré les branches d’arbres qu’ils avaient ramenées d’un peu partout. Ils les ont peintes et les ont décorées avec des scoubidous, des rubans, des paillettes… Ils ont aussi fabriqué des noix de coco, ananas et bananes ainsi que des serpents, singes, chauves-souris, oiseaux, chats, grenouilles, lions et pirogue pour accrocher dedans !

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Les CM1 : Ils ont terminé leur graff. Par exemple, ils ont peint les mots « soleil » et « pluie » entremêlés pour représenter la météo de l’Afrique et de l’Europe. Ou encore « Espagna » et « Africa ». Ou encore « foot » écrit avec des rayures de zèbres !

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Les CM2 : Les vêtements sont cousus, l’archet et les cordes du violon sont décorés, les drapeaux sont tous collés sur le ballon, les tresses sont habillées de coquillages et de plumes, la maquette est aplatie, la savane a revêtu ses lianes, le poster de « l’Afrique tragique » est complété, les sculptures d’argile sont rafistolées !

Rendez-vous le vendredi 15 Mai au musée pour le vernissage !

Laurine et Malone

 

Jeu d’orientation sur l’île Marquet

Cette année, les CM2 ont travaillé sur l’île Marquet. Vous pouvez y accéder de la passerelle Corto Maltese, en face du musée de la BD.

Afin que vous découvriez aussi l’île, voici notre jeu d’orientation : il s’agit de retrouver les photos et de les situer sur la carte. Bonne balade !

photo A                                  photo B                           photo C

photo D                                photo E                              photo F

photo G

Correction :


 

L’Houmeau, notre quartier

Mardi 12 mars, nous avons fait une sortie pour découvrir L’Houmeau de 1800 jusqu’à 1900 environ.

En premier, nous sommes allés au musée des beaux arts pour regarder 2 tableaux en particulier : l’un parle de l’intérieur d’une toute petite maison et l’autre de l’Houmeau.

Après, nous sommes partis au musée du papier, en chemin nous avons regardé le musée du haut des remparts. Quand nous sommes arrivés, nous avons remarqué que l’eau de la Charente faisait un bruit épouvantable, donc David Garandeau nous a prêté un casque et un petit boitier pour mieux entendre ce qu’il nous disait. Nous avons parlé des anciennes usines à papier, de leurs ouvriers, des toilettes…

Céleste, Doriane et Julia

 Les tableaux du musée

Dans les maisons comme celle-ci, il y avait seulement  deux pièces : une pièce dans laquelle il y avait le salon et la cuisine ; et une autre dans laquelle il y avait une chambre.

Sur ce tableau d’Armand Vergeaud « le berceau« , on voit une maie où on rangeait la pâte à pain et la farine. On voit aussi un berceau de bois posé à côté de la cheminée, sûrement pour se réchauffer comme il n’y avait pas de radiateurs !

Dans la cheminée, on faisait cuire les plats. Les femmes de la campagne étaient habillées de la même façon : elles portaient souvent des coiffes et des tabliers.

Lucas et Ryan

Sur le 1er tableau : Les villageois  transportaient les animaux avec un bateau d’une rive à l’autre. Il y avait des cordes parce que les femmes devaient faire avancer le bateau grâce à leur force.

Sur le 2ème tableau : A l’époque les femmes mettaient un bout de bois  qui tenaient les bidons de lait derrière leur nuque.

Sur le 3ème tableau : C’était l’inauguration de l’église St Martial.

Batiste et Eva

 

Voici un tableau de Gaston Boucart intitulé « La Charente à l’Houmeau« .

Un bateau lavoir (on l’aperçoit derrière la gabare, il est recouvert d’une sorte de chapiteau) servait à nettoyer le linge, il restait immobile : les femmes  se penchaient près de l’eau pour laver les draps, les vêtements… C’était un travail difficile car en hiver, elles avaient les doigts gelés ! On étendait ensuite ce linge pour le sécher, sur l’île Marquet, juste en face. Benoît, Tim

On aperçoit derrière une usine à gaz, elle n’existe plus car comme la ville s’est agrandie, il ne fallait pas que ça explose dans la ville !

Avant, on utilisait du gaz pour faire fonctionner les réverbères : quelqu’un allait les allumer tous les soirs.  » Ça devait être pénible de monter et descendre à l’échelle et de la transporter ! »  Romain, Léo

Le fleuve Charente

Sur la photo 1, à gauche : Le Nil  était une ancienne usine qui fabriquait du papier pour les cigarettes. Ce nom et son logo (l’éléphant) ont été donnés car ils vendaient du papier jusqu’en Égypte. Cette papeterie est maintenant fermée ( depuis 1970 )  et va devenir une école d’ images. La proximité de l’eau permettait d’en prendre pour faire ce papier.

Sur la photo 2 : On voit une maquette qui montre les anciennes papeteries le long de la Charente (en vert). Celles qui sont fermées ont des points rouges, et il y en a beaucoup.

Dans les papeteries, on fabriquait du papier en : 1 il faut découper du lin (ou un autre tissu); 2 il faut préparer la pâte avec le lin   ; 3 le mélange de la pâte ;  4  le tamisage ;  5 la presse  et en 6 le séchage .

Sur la photo 3 : La Charente se jette dans l’océan Atlantique à Rochefort et traverse plein de villes : Angoulême, Jarnac, Cognac, Saintes et Rochefort. Il y avait plein de méandres et on commerçait à partir d’Angoulême jusqu’à l’océan Atlantique.

Alizée, Luca, Marcus, Ryan, Steevy et Valentin T.

Nous avons vu une photo qui représente une gabare, avec des voiles blanches. Avant, ce bateau transportait beaucoup de marchandises ( barriques de vin, du calcaire, des briques, des tuiles…) et de temps en temps du bétail.

Le mât de la gabare se repliait pour pouvoir passer sous les ponts et les femmes tiraient les cordes reliées au bateau sur les sentiers de hallage. Aujourd’hui, ces sentiers sont la coulée verte ! Emeline et Ryan

« Je trouve qu’avant, les femmes travaillaient beaucoup ! » Ryan

Maintenant la Charente n’est plus un fleuve pour le commerce. Sur la Charente, on y fait des loisirs comme l’aviron, le canoë (etc…). Beaucoup de bateaux y naviguent l’été comme loisirs. Chloé et Dounia

 Le musée du papier autrefois

1ère photo : Il y avait une crèche dans l’usine de papier pour garder les enfants des ouvrières  car il n’y avait pas de crèche à l’extérieur. C’était une époque où les femmes devaient rester chez elles pour garder leurs enfants. C’était le début du travail des femmes, 2 tiers des ouvriers de cette papeterie étaient des femmes.

2ème photo et 3ème photo : Les ouvriers fabriquaient du papier à cigarettes avec des machines et aussi à la main. Il y avait des jeunes personnes qui y travaillaient aussi.

Batiste et Eva

Voici les toilettes anciennes de l’usine du Nil.

A quoi servaient-elles et pour qui ?

Elles servaient quand les employés en avaient besoin .

Est-ce que c’était pratique ?

A leur époque, c’était plus pratique que d’aller dehors !

Est-ce que c’était plus rapide ?

Oui, cela permettait de gagner du temps de travail !

Agathe  et Alizée

Angoulême toujours à la page

Nous avons vu Angoulême dans le futur sur le 1er écran : Angoulême était un personnage qui se promenait dans la ville.

Les autres écrans montraient qu’Angoulême est toujours « à la page » : Avant, un papier de très bonne qualité était vendu au roi de France (nous avons aussi vu la roue qui fabriquait l’ énergie pour faire du papier). Aujourd’hui Angoulême est à la pointe de la création d’images (jeux vidéo, B.D., dessins animés…).

Chloé et Dounia

Connaissez-vous bien la STGA ?

Mardi 12 Juin, les CM2 sont partis à la Société des Transports du Grand Angoulême (STGA). C’est une entreprise locale qui fait partie du secteur tertiaire, c’est à dire qu’on nous vend un service et pas un produit.

Cette après-midi là, nous avons partagé la classe en 2 groupes et nous avons fait des ateliers pour découvrir :

– comment cela fonctionne dans le bus ou à l’arrêt

– comment sont entretenus ou réparés  les bus (garage)

– que font les conducteurs quand ils reviennent au dépôt

– encore mieux les lignes de bus à travers un jeu de l’oie

1- Voici « Bussy », a-t-il été peint pour :

a- faire joli

b- pour fêter son anniversaire

c- pour voir la vie en rose

2- Bussy a quel âge : a- 18 ans, b- 20 ans,  c- 15 ans

3- A quoi servent les caméras dans le bus ?

a- à enregistrer tout ce qui se passe dans le bus en cas de violences

b- à ce que le chauffeur observe ce qui se passe derrière

c- à passer à la télé

4- A  quoi sert ce panneau et par qui est-il utilisé ? A quoi sert le bouton au-dessus du panneau ?

5- A quoi servent les fosses qu’on voit ici ?

a- à récupérer le carburant dont on ne s’est pas servi..

b- à ce que les mécaniciens puissent regarder le dessous du bus.

c- à se brancher sur les égouts pour évacuer l’eau usagée.

6- A quoi servent les tris  sélectifs mis en place dans l’atelier :

a- à faire joli

b-à trier les déchets de façon à mieux les recycler

c-à ranger le matériel de la STGA

d- à protéger l’environnement

7- Où est situé le moteur ?

a- à l’avant

b- sous le bus

c- à l’arrière

8- Sur la 2ème photo, on voit une grande pièce, à quoi sert-elle ? Et sur la 3ème, la plus petite pièce ?

a- à peindre les nouveaux bus

b- à nettoyer les bus

c- à poncer les navettes

d- à changer les roues

9- Qu’est-ce qui est écrit en haut du poteau d’arrêt ?

a- le nom de l’arrêt b- le nom du conducteur c- les heures auxquelles le bus passe

10- A quoi sert le pc contrôle ?

a- à localiser les bus, s’il se passe un problème sur la route ou avec le conducteur du bus

b-à  appeler si on a perdu sa magicarte

c-à appeler à l’arrêt de bus pour savoir  s’il y a des personnes qui veulent prendre le bus

11- Pendant la visite, nous avons fait un jeu qui est comme le jeu de l’oie : il y avait 2 équipes, après avoir lancé le dé, nous devions lire une question sur les ateliers qu’on avait vu juste avant. Si on répondait juste à la question, on avançait du chiffre qu’on avait obtenu. Voici une des questions à laquelle nous avons dû répondre :

Combien de lignes il y a sur l’ensemble du réseau STGA ?

 

12- Quels sont les 3 sortes de bus existant ? Mets-les du plus petit au plus grand.

 

13- Avec quoi est fait le carburant des bus ?

 

14- Quelle est la marque des bus ?

 

15- Combien utilise-t-on d’eau pour nettoyer un bus standard, une fois toutes les 3 semaines ?

a- 75 litres

b- 350 millilitres

c- 350 litres

 

Correction

1- b

2- c

3- a

4- Le bouton sert pour les handicapés, pour qu’ils appuient facilement avant de descendre.

5- b

6- b et d

7- c

8- 2ème photo : a ; 3ème photo : c

9- a. Les horaires sont indiqués plus en bas sur le poteau et le nom du chauffeur : il change et on n’a pas besoin de le savoir !

10- a

11- 24

12- la navette (le plus petit), le standard et l’articulé (le plus grand)

13-le carburant est fait de gasoil et de diester comportant de l’huile de colza

14- Heuliez

15- c

Jeux sur l’habitat

Cette année, les C.M.2 ont travaillé sur le climat et sur l’habitat. Voici quelques maisons et des jeux pour mieux les connaître.

Les habitations de L’Houmeau

Dans notre quartier de L’Houmeau, il y a des maisons mais aussi des immeubles. La Charente y passe.

Avant,  L’Houmeau était habité par des gens riches car ils habitaient près de leurs commerces : comme ils  naviguaient sur la Charente,  ils avaient des bateaux pour ramener du cognac, des tuiles… Et ces commerces les enrichissaient. Et c’est pour ça qu’ils construisaient des belles maisons bourgeoises au bord de la Charente, pour être prêt de leur lieu de travail. Arthur

a)                                               b)

Voici des  habitats collectifs : ce sont des immeubles avec plus de 10 fenêtres.

Photo a : Voici un habitat collectif dont la façade donne au sud.

Photo b : Voici un habitat collectif dont la façade donne au nord, sur la Charente.

Quel immeuble est le plus frais en été et le plus dur à chauffer en hiver ? Violaine

a)                                               b)                                                c)

photos a et b : Voici une maison bourgeoise qui fait partie de notre quartier et qui se trouve juste au bord de la Charente. Elle est très grande : autrefois, une famille riche y habitait. Aujourd’hui, plusieurs appartements ont été aménagés à l’intérieur pour plusieurs familles. Le toit est en ardoise, le mur est est en pierre de calcaire, il y a plusieurs cheminées et plus de 10 fenêtres.

Qu’est-ce qui montre le plus la richesse des propriétaires de cette maison ? Nasser

photo c :  Voici une autre maison bourgeoise qui aujourd’hui, est aussi un habitat collectif. Devant la maison, il y a la place St Jacques.

A votre avis qu’y-a-t-il de l’autre coté de la maison ? Lorenzo

Photo a : Les murs de cette maison sont en parpaings. Le toit est pentu car quand il pleut il faut que l’eau s’évacue, il y a 5 fenêtres.

Cette maison a été construite avant ou après 1950 ? Cette maison est un chalet, une maison bourgeoise ou un pavillon ? Lény, Nathan

Photos b et c : Voici le self du collège Anatole France, il a plus de 10 fenêtres. Il est fait en aluminium, en bois, en verre, et le bâtiment est en bloc. La salle d’arts plastiques est au-dessus.

Pourquoi fait-il chaud dans ces 2 salles ? Maxime et Emma-Louise

Jeu des maisons françaises

Retrouve la région de France où l’on peut trouver ces maisons : la Bretagne 1, les Pyrénées 4, l’est de la France 2, le pays basque 5, l’île de Ré 3.

a)                                                b)                                              c)

d)                                               e)

Elise, Nolwen

Jeu des maisons du monde

Redonne à chaque maison son climat parmi les climats : continental, polaire, désertique, méditerranéen, tropical et équatorial

a)                                             b)                                                 c)

d)                                              e)                                              f)

Photo a : Les toits de cette maison sont plats car il ne pleut presque jamais, les fenêtres sont petites pour garder la fraîcheur.

Pourquoi, les murs sont blancs ? Mathilde

Photo b : Cette maison est faite en bois car il y a des forêts de conifères à proximité. Les fenêtres sont assez grandes car il fait nuit la plupart du temps et donc, cela permet d’avoir plus de lumière. Pourquoi les volets sont-ils à l’intérieur ? Séphora

Photo c : Les murs sont en bois car il y a plein de forêts à proximité, le toit est en paille pour les mêmes raisons et il a une forme conique. Il y a de grandes baies vitrées pour aérer en saison chaude et pour se protéger de la pluie en saison humide.

Pourquoi le toit est-il pentu ? Joséphine

Photo d : Nous allons en Afrique. Cette maison se trouve dans le désert du Sahara. Elle est faite en terre et en brique crue, la terre est la matière qu’on a prise à proximité, les murs sont épais de 50 à 80 cm, pour garder la fraicheur. Comment les briques  sont-elles séchées ? Jason et Julien

Photo e : Il fait chaud et humide toute l’année. C’est une maison sans murs, le toit dépasse de la maison pour éviter que l’eau ne rentre. Pourquoi la maison n’a pas de murs ? Marina

Photo f : C’est une maison qu’on trouve dans l’est de la France. Son toit est très pentu pour évacuer les fortes pluies. Comme matériaux qui la construisent, on trouve du bois et au-dessus, du torchis (mélange de terre et de paille).

En quoi est construite la base des murs et pourquoi ? Camille

Correction :

Question de Violaine : C’est l’immeuble de la photo b.

Question de Nasser : L’ardoise, car il fallait la ramener de Bretagne et la faire tailler et poser sur place !

Question de Lorenzo : de l’autre côté, il y a la Charente puisque c’est une maison de riches commerçants qui menaient leur commerce grâce au fleuve.

Questions de Lény et Nathan : après 1950, un pavillon

Question d’Emma-Louise et de Maxime : Il y fait chaud car le soleil tape sur les vitres et cela fait comme l’effet de serre.

Jeu des maisons françaises : ( a 5 ), ( b 1), (c 2), (d 3), (e 4)

Jeu des maisons du monde : a méditerranéen, b polaire, c tropical, d désertique, e équatorial, f continental

Question de Mathilde : Parce que le blanc n’attire pas le soleil

Question de Séphora : C’est pour se prémunir du froid. On ferme les volets sans ouvrir les fenêtres.

Question de Joséphine : C’est pour évacuer la pluie en saison humide (la mousson).

Question de Jason et Julien : Elles sont cuites par le soleil et pas dans un four.

Question de Marina : C’est pour que l’air circule et qu’on ait moins chaud.

Question de Camille : La base est en pierre pour éviter les remontées capillaires (que l’eau ne remonte et que la maison ne soit humide).

 

Notre projet sur l’habitat

Cette année avec Marie-Emmanuelle (c’est l’animatrice de Charente-Nature) et Christelle (animatrice de maison paysanne) nous avons parlé du réchauffement climatique mais plus précisément de comment se protéger du chaud et du froid dans nos maisons.

Nous avons été au musée où nous avons appris que la Charente avait connu différents climats et où nous avons vu différents habitats de l’homme. Nous avons aussi fait des expériences en classe avec du coca, des thermomètres, des glaçons , du coton … que vous avez pu découvrir sur le blog pour voir les effets du réchauffement climatique.

Mardi 5 Juin, nous sommes allés aux retransmissions à la patinoire de Nautilis  pour montrer aux autres élèves qui ont travaillé avec Charente-Nature ce que nous avons appris pendant l’année.  Nous avons fait découvrir les jeux que nous avons préparés. Nous avons pique-niqué au plan d’eau de St-Yrieix.

Manon, Marina

 

En premier, nous avons fait défiler notre diaporama. Une par une, des photos de maisons défilaient. Dès qu’une photo passait sur le grand écran, un élève  présentait le type de maison que c’était : les matériaux, le climat, les personnes qui habitaient dedans à l’époque, si elle était bourgeoise ou pas…

Sur la 3ème photo, on voit la maison équatoriale présentée par Marina.

Après, nous posions une question chacun sur la maison que l’on avait présentée aux autres classes.

Ces présentations étaient faites pour  introduire les jeux. Séphora

Nous, on a fait des jeux sur les maisons : des mémorys, des puzzles, des maisons à placer sur une carte, etc…  Chaque élève a animé le jeu qu’il avait préparé. Arthur

On changeait de jeu quand les grands arrivaient car il y avait des jeux plus ou moins faciles.

 » Moi ce que j’ai aimé, c’est animer le jeu des puzzles des 3 parties de la maison et m’occuper du stand quand il y avait les petits » Flore

Là, on fait les jeux des autres :

– 1ère photo : on fait un domino sur les déchets, créé par l’école Jean Moulin de l’Isle d’Espagnac.

– 2ème photo : on fait le chamboule- tout sur les symboles qu’il peut y  avoir sur des panneaux, des aliments…

– 3ème photo : c’est moi qui suis en train de mettre une louche d’eau dans un grand vase car on devait  l’avoir rempli à la fin de la journée. Et dans ce vase, il y avait une carte au trésor. Elle remontait au fur et à mesure qu’on mettait de l’eau quand chaque groupe donnait une bonne réponse à la question posée par Marie-Emmanuelle à la fin de chaque jeu.

Cette carte nous a permis de retrouver une caisse de plantes cachée sous un arbre à l’extérieur de Nautilis. Dans cette caisse, il y avait du thym, de la citronnelle et de la menthe qu’on a ramenés chez nous. Mathilde

Nos expériences de sciences

Nous avons fait des expériences sur le gaz, dans la nature et dans notre vie quotidienne.

Cela nous a permis de mieux comprendre la pollution qui provoque l’effet de serre.

Nous vous présentons nos expériences. La classe de C.M.2

L’air c’est quoi?

Nous avons installé un coton au fond d’un verre, puis nous devions le mettre au fond d’un saladier rempli d’eau. Le but était qu’au début un verre soit rempli et un autre non, nous devions les coller au fond du saladier et faire que celui qui était plein soit vide et l’autre rempli. Nous n’avons pas réussi car ce n’était pas évident ! Kinz

Mais par contre, Marie-Emmanuelle a réussi et elle nous a expliqué. Elle a mis les deux pots au fond, ensuite elle les a collés, l’air coincé dans un verre. Elle les a ensuite remontés à la surface et puis elle a réussi à les faire flotter.

Nous en avons conclu que l’air est partout. Arthur

Je fais du gaz

Nous devons verser du vinaigre blanc dans une bouteille, puis, avec l’entonnoir nous versons deux cuillères à café de bicarbonate de soude dans un ballon. Ensuite, nous enfilons le ballon sur le goulot de la bouteille et au top de Marie-Emmanuelle, nous devons reverser le bicarbonate dans le vinaigre. Sur la photo on voit le ballon gonfler.

Conclusion: Nous avons fait du gaz ! Marina

« Je ne m’attendais pas du tout à ce que le ballon gonfle » Nathan

« Je ne savais pas qu’on pouvait faire du gaz avec du bicarbonate et gonfler un ballon. » Lorenzo et Joséphine

« C’était très bien et aussi assez surprenant ! » Séphora

Expérience coca

Nous avons d’abord mis du coca sans bulle (coca simple) dans une bouteille en verre, puis nous avons mis du coca avec bulle (coca gazeux) dans une autre bouteille ensuite nous avons mis un thermomètre. Nous les avons laissées reposer 20 minutes.

Ensuite, nous avons allumé des lumières et nous avons pris la température  toutes les 5 minutes et nous avons regardé laquelle des 2 avait la température la plus élevée. Grâce à la chaleur de la lumière, le coca avec les bulles se réchauffait et le coca sans bulles chauffait, mais avec quelques degrés de moins. Manon

On a montré ici que le gaz, comme le gaz carbonique sur la Terre, provoque l’effet de serre et réchauffe la planète. Mathilde

L’eau monte?

Nous avons pris deux verres que nous avons remplis d’eau. Puis nous avons posé dans un verre un caillou et dessus, un glaçon.  Dans l’autre verre, il n’y avait qu’un glaçon. Le verre avec la pierre représente un glacier du pôle nord qui en ce moment, perd de sa grandeur et le glaçon seul représente la banquise.

Au bout d’un moment, les 2 glaçons ont fondu mais le niveau d’eau où il y avait le caillou a augmenté alors que l’autre niveau d’eau n’a pas augmenté car le glaçon était déjà dedans et le glaçon, c’est de l’eau !

L’expérience sert à montrer que ce sont les glaciers terrestres, en fondant, qui font augmenter le niveau des océans et pas les icebergs ou la banquise.

Maxime et Mathilde

Une vitre et du gaz

On a commencé par avoir trois verres avec dedans un glaçon. Sur chaque verre il y avait différentes choses : une plaque de verre sur le premier verre, sur l’autre une couche fine de coton, et sur le dernier, une grosse couche de coton.

Celui où il y avait la plaque de verre a fondu le premier car la chaleur passe à travers.

Le glaçon fondait petit à petit dans celui sur lequel était posé la fine couche de coton, car le soleil passait moyennement à travers.

Celui où il y avait la grosse couche de coton, le glaçon fondait peu car le soleil ne passait pas à travers.

Cette expérience avait pour but de comprendre l’effet de serre : Les rayons du soleil traversent la vitre mais ne peuvent pas ressortir.

L’effet de serre naturel est provoqué par la couche d’ozone et elle sert à emprisonner la chaleur autour de la planète, mais certains rayons ressortent. Mais  les gaz à effet de serre (qui viennent des voitures, des usines, des radiateurs…)  réchauffent la planète encore plus car ils emprisonnent les rayons autour de la planète!

Kevin, Mathilde, Lény, Nasser